26 ans après la guerre en Bosnie, la fin de l’affaire Mladic

Ratko Mladic, 78 ans, entendra aujourd’hui la décision finale dans son dossier. En 2017, l'ancien chef de l'armée des Serbes de Bosnie a été reconnu coupable de génocide, crimes contre l'humanité et crimes de guerre par le Tribunal de l'Onu pour l'ex-Yougoslavie, lit-on sur Justiceinfo.net.

Sa mise en accusation remonte à 1995, date de la fin des guerres en Bosnie et en Croatie. Seule une juge dissidente semble pouvoir encore créer une surprise.

C’est la fin d’un procès que beaucoup pensaient ne jamais voir arriver. Ce mardi, le Mécanisme international résiduel pour les tribunaux pénaux (MIRTP), l’organe judiciaire ayant remplacé les anciens tribunaux des Nations unies pour le Rwanda et pour l’ex-Yougoslavie, rendra le jugement en appel dans le procès contre l’ancien général serbe de Bosnie, Ratko Mladic.

Ce jugement marque la fin du dernier procès des véritables protagonistes des conflits qui ont déchiré l’ex-Yougoslavie dans les années 1990. (Le seul dossier « yougoslave » restant au MICT est le procès de deux anciens responsables des renseignements serbes.) Mladic était le chef de l’armée serbe de Bosnie pendant les guerres yougoslaves de 1992 à 1995.

Il a passé plus de 15 ans en fuite entre 1995, date à laquelle le tribunal de l’Onu a émis son premier acte d’accusation contre lui, et 2011, quand il a été arrêté chez un cousin dans un village de Serbie, avant d’être remis au Tribunal pénal international pour l’ex-Yougoslavie (TPIY).

Sa mise en accusation remonte à 1995, date de la fin des guerres en Bosnie et en Croatie. Seule une juge dissidente semble pouvoir encore créer une surprise.

C’est la fin d’un procès que beaucoup pensaient ne jamais voir arriver. Ce mardi, le Mécanisme international résiduel pour les tribunaux pénaux (MIRTP), l’organe judiciaire ayant remplacé les anciens tribunaux des Nations unies pour le Rwanda et pour l’ex-Yougoslavie, rendra le jugement en appel dans le procès contre l’ancien général serbe de Bosnie, Ratko Mladic.

Ce jugement marque la fin du dernier procès des véritables protagonistes des conflits qui ont déchiré l’ex-Yougoslavie dans les années 1990. (Le seul dossier « yougoslave » restant au MICT est le procès de deux anciens responsables des renseignements serbes.) Mladic était le chef de l’armée serbe de Bosnie pendant les guerres yougoslaves de 1992 à 1995.

Il a passé plus de 15 ans en fuite entre 1995, date à laquelle le tribunal de l’Onu a émis son premier acte d’accusation contre lui, et 2011, quand il a été arrêté chez un cousin dans un village de Serbie, avant d’être remis au Tribunal pénal international pour l’ex-Yougoslavie (TPIY).