L'Angola reste attaché à la protection des droits de l'homme

  • Le ministre des Relations extérieures, Tete António
Luanda - Le Gouvernement angolais continuera de déployer des efforts pour améliorer le bien-être et les conditions de vie des Angolais, en vue de sauvegarder et de protéger les droits de l'homme.

Cet engagement a été exprimé lundi par le ministre des Relations Extérieures, Téte António, lors de son discours à la réunion de haut niveau de la 46e session du Conseil des droits de l'homme des Nations Unies, qui se déroule par visioconférence, depuis Genève (Suisse)).

Selon le chef de la diplomatie angolaise, l'Exécutif angolais procédera à la mise en œuvre de la stratégie nationale des droits de l'homme 2019-2022, qui vise à renforcer l'architecture nationale de promotion et protection des droits de l'homme, ainsi que la reconnaissance de l'importance rôle joué par les organisations de la société civile en faveur de sa mise en œuvre de plus en plus efficace.

"Nous pensons également qu'une administration plus proche de la population contribue de manière significative à la réalisation effective des droits de l'homme et des objectifs de développement durable", a-t-il souligné.

"C'est dans ce contexte que l'Angola se prépare à l’instauration des élections locales, dès que les conditions législatives, administratives, financières et sanitaires seront possibles", a-t-il souligné.

Selon Téte António, l'Angola reste également engagé dans le respect de ses obligations internationales et dans une coopération constructive avec les mécanismes régionaux et internationaux des droits de l'homme.

"La lutte contre la corruption et l'impunité restent l'un des piliers du nouveau paradigme de gouvernance du gouvernement angolais, car elles représentent une menace sérieuse pour le développement durable de la société et ont un impact négatif sur la réalisation des droits de l'homme", a-t-il souligné.

À cet effet, il a ajouté que l'Angola prend note du projet en cours du Haut Commissaire sur les directives pour la récupération d'avoirs, basé sur l'initiative du Groupe africain sur l'impact négatif du non-rapatriement des fonds d'origine illicite.

Il a donc appelé à la pleine mise en œuvre et à la coopération des États membres de la Convention des Nations Unies contre la corruption, afin de faciliter le recouvrement des avoirs, nécessaires au financement des projets de développement dans les pays candidats.

Combattre le Covid-19

À l’occasion, le ministre des Relations Extérieures a rappelé l’importance et la nécessité d’un accès sûr, équitable et universel aux médicaments et aux vaccins contre le Covid-19.

"La tenue de cette session arrive au bon moment, exactement un an après le début de la pandémie du Covid-19 et les États continuent de supporter le poids des multiples conséquences sociales et économiques", a-t-il indiqué, soulignant qu'en raison de la aggravation des vulnérabilités socio-économiques causées par la pandémie, le passage du pays au statut de pays à revenu intermédiaire a été reporté à 2024.

Cet engagement a été exprimé lundi par le ministre des Relations Extérieures, Téte António, lors de son discours à la réunion de haut niveau de la 46e session du Conseil des droits de l'homme des Nations Unies, qui se déroule par visioconférence, depuis Genève (Suisse)).

Selon le chef de la diplomatie angolaise, l'Exécutif angolais procédera à la mise en œuvre de la stratégie nationale des droits de l'homme 2019-2022, qui vise à renforcer l'architecture nationale de promotion et protection des droits de l'homme, ainsi que la reconnaissance de l'importance rôle joué par les organisations de la société civile en faveur de sa mise en œuvre de plus en plus efficace.

"Nous pensons également qu'une administration plus proche de la population contribue de manière significative à la réalisation effective des droits de l'homme et des objectifs de développement durable", a-t-il souligné.

"C'est dans ce contexte que l'Angola se prépare à l’instauration des élections locales, dès que les conditions législatives, administratives, financières et sanitaires seront possibles", a-t-il souligné.

Selon Téte António, l'Angola reste également engagé dans le respect de ses obligations internationales et dans une coopération constructive avec les mécanismes régionaux et internationaux des droits de l'homme.

"La lutte contre la corruption et l'impunité restent l'un des piliers du nouveau paradigme de gouvernance du gouvernement angolais, car elles représentent une menace sérieuse pour le développement durable de la société et ont un impact négatif sur la réalisation des droits de l'homme", a-t-il souligné.

À cet effet, il a ajouté que l'Angola prend note du projet en cours du Haut Commissaire sur les directives pour la récupération d'avoirs, basé sur l'initiative du Groupe africain sur l'impact négatif du non-rapatriement des fonds d'origine illicite.

Il a donc appelé à la pleine mise en œuvre et à la coopération des États membres de la Convention des Nations Unies contre la corruption, afin de faciliter le recouvrement des avoirs, nécessaires au financement des projets de développement dans les pays candidats.

Combattre le Covid-19

À l’occasion, le ministre des Relations Extérieures a rappelé l’importance et la nécessité d’un accès sûr, équitable et universel aux médicaments et aux vaccins contre le Covid-19.

"La tenue de cette session arrive au bon moment, exactement un an après le début de la pandémie du Covid-19 et les États continuent de supporter le poids des multiples conséquences sociales et économiques", a-t-il indiqué, soulignant qu'en raison de la aggravation des vulnérabilités socio-économiques causées par la pandémie, le passage du pays au statut de pays à revenu intermédiaire a été reporté à 2024.