L'Angola appelle au dialogue pour la paix dans les Grands Lacs

  • La deuxième vice-présidente du Parlement angolais, Suzana de Melo
Luanda - La deuxième vice-présidente du Parlement angolais, Suzana de Melo, a appelé ce vendredi à un dialogue permanent entre les pays membres du Forum parlementaire de la Conférence internationale sur la région des Grands Lacs (FP-CIRGL), afin que la paix règne sur le continent.

Suzana de Melo s'est adressée à la presse à l'issue de la 2ème session extraordinaire de l'Assemblée plénière du FP-CIRGL, qui s'est déroulée par visioconférence depuis Kinshasa, République démocratique du Congo (RDC).

 

Lors de cette réunion extraordinaire, le député Onyango Kakoba, de la République d'Ouganda, a été reconduit au poste de secrétaire général du Forum parlementaire de la Conférence internationale sur les Grands Lacs (FP-CIRGL).

 

Selon la deuxième vice-présidente de l'Assemblée nationale, les élections devraient être le seul moyen de garantir la prise du pouvoir.

 

 "Nous devons maintenir ce principe pour que cette partie de l'Afrique puisse démontrer qu'elle respecte effectivement les principes des droits de l'homme et internationaux", a-t-elle souligné.

 

Elle a déploré le fait qu'il existe encore de nombreux pays sur le continent qui abritent des conflits armés.

 

"Nous devons faire en sorte que les démocraties fonctionnent pleinement dans la région", a-t-elle déclaré.

 

Suzana de Melo s'est adressée à la presse à l'issue de la 2ème session extraordinaire de l'Assemblée plénière du FP-CIRGL, qui s'est déroulée par visioconférence depuis Kinshasa, République démocratique du Congo (RDC).

 

Lors de cette réunion extraordinaire, le député Onyango Kakoba, de la République d'Ouganda, a été reconduit au poste de secrétaire général du Forum parlementaire de la Conférence internationale sur les Grands Lacs (FP-CIRGL).

 

Selon la deuxième vice-présidente de l'Assemblée nationale, les élections devraient être le seul moyen de garantir la prise du pouvoir.

 

 "Nous devons maintenir ce principe pour que cette partie de l'Afrique puisse démontrer qu'elle respecte effectivement les principes des droits de l'homme et internationaux", a-t-elle souligné.

 

Elle a déploré le fait qu'il existe encore de nombreux pays sur le continent qui abritent des conflits armés.

 

"Nous devons faire en sorte que les démocraties fonctionnent pleinement dans la région", a-t-elle déclaré.