L'Angola ratifie l'Accord sur la Zone de libre-échange continentale africaine

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Luanda - L'Angola a déposé mercredi sa ratification de l'Accord sur la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECA), à la Commission de l'Union africaine, à Addis-Abeba (Éthiopie), siège de l'Union africaine.

Dans une note, la Représentation permanente de l'Angola à Addis-Abeba (Éthiopie) rapporte que le Représentant permanent de l'Angola auprès de l'Union africaine et de la Commission économique des Nations Unies pour l'Afrique, Francisco José da Cruz, a déposé l'instrument juridique. 

L’acte officialise l'Angola en tant qu'État partie, après que l'Assemblée nationale ait approuvé la ratification de la République d'Angola, le 28 avril de cette année, l'accord qui crée la ZLECA et la signature de la lettre de ratification, le 6 octobre, par Président de la République, João Lourenço.

A cet égard, le Chef de l'Etat a été parmi les premiers dirigeants africains à signer l'accord, dans le cadre du 10e Sommet extraordinaire de l'Union africaine, le 21 mars 2018, au Rwanda, dédié au lancement formel de la ZLECA.

L'objectif de la ZLECA est de créer un marché unique des biens et services, facilité par la circulation des personnes afin d'approfondir l'intégration économique du continent, conformément à la vision panafricaine d'une «Afrique pacifique, prospère et intégrée» de l'Agenda 2063.

La ZLECA vise également à contribuer à la circulation des capitaux et des personnes physiques, en facilitant les investissements fondés sur des initiatives et des développements dans les États parties et les Communautés économiques régionales (CER).

Les objectifs visent également à jeter les bases de la création d'une union douanière continentale, ultérieurement, ainsi qu'à renforcer la compétitivité des économies des États parties sur le marché continental et mondial.

On espère également éliminer progressivement les barrières tarifaires et non tarifaires dans le commerce des marchandises, ainsi que libéraliser progressivement le commerce des services.

Une session extraordinaire de l’Assemblée des chefs d'État et de gouvernement de l'UA est prévue le 5 décembre en Afrique du Sud, au cours de laquelle seront analysés les progrès réalisés depuis la création du ZLECA, qui fait partie des projets emblématiques de l'Agenda 2063.

Parmi les 55 pays qui composent l'UA, seule l'Érythrée n'a pas signé l'Accord sur la zone de libre-échange continentale africaine, tandis que 30 l'ont ratifié. (Fin)

Dans une note, la Représentation permanente de l'Angola à Addis-Abeba (Éthiopie) rapporte que le Représentant permanent de l'Angola auprès de l'Union africaine et de la Commission économique des Nations Unies pour l'Afrique, Francisco José da Cruz, a déposé l'instrument juridique. 

L’acte officialise l'Angola en tant qu'État partie, après que l'Assemblée nationale ait approuvé la ratification de la République d'Angola, le 28 avril de cette année, l'accord qui crée la ZLECA et la signature de la lettre de ratification, le 6 octobre, par Président de la République, João Lourenço.

A cet égard, le Chef de l'Etat a été parmi les premiers dirigeants africains à signer l'accord, dans le cadre du 10e Sommet extraordinaire de l'Union africaine, le 21 mars 2018, au Rwanda, dédié au lancement formel de la ZLECA.

L'objectif de la ZLECA est de créer un marché unique des biens et services, facilité par la circulation des personnes afin d'approfondir l'intégration économique du continent, conformément à la vision panafricaine d'une «Afrique pacifique, prospère et intégrée» de l'Agenda 2063.

La ZLECA vise également à contribuer à la circulation des capitaux et des personnes physiques, en facilitant les investissements fondés sur des initiatives et des développements dans les États parties et les Communautés économiques régionales (CER).

Les objectifs visent également à jeter les bases de la création d'une union douanière continentale, ultérieurement, ainsi qu'à renforcer la compétitivité des économies des États parties sur le marché continental et mondial.

On espère également éliminer progressivement les barrières tarifaires et non tarifaires dans le commerce des marchandises, ainsi que libéraliser progressivement le commerce des services.

Une session extraordinaire de l’Assemblée des chefs d'État et de gouvernement de l'UA est prévue le 5 décembre en Afrique du Sud, au cours de laquelle seront analysés les progrès réalisés depuis la création du ZLECA, qui fait partie des projets emblématiques de l'Agenda 2063.

Parmi les 55 pays qui composent l'UA, seule l'Érythrée n'a pas signé l'Accord sur la zone de libre-échange continentale africaine, tandis que 30 l'ont ratifié. (Fin)