Les Angolais en RDC saluent la révision de la Constitution

  • Le Parlement
Luanda – La communauté angolaise résidant en République démocratique du Congo (RDC) a salué l'initiative de l'Exécutif angolais de proposer la réalisation du vote dans la diaspora, dans le cadre du projet de loi de révision de la Constitution, qui va au vote  final global mardi (21).

Le vote des citoyens angolais de la diaspora n'a jamais eu lieu, depuis les premières élections tenues en Angola, en 1992, alors qu'il était prévu dans l'ancienne loi constitutionnelle.

C'est l'un des principaux sujets proposés par l'Exécutif pour la première révision (ordinaire) du texte constitutionnel, qui intègre, entre autres initiatives, la clarification des relations entre le Président de la République, en tant que détenteur du pouvoir exécutif, et le Parlement.

Concrètement, le projet de loi, dont le rapport d'avis a été approuvé vendredi, dans la spécialité, modifie 32 articles de la Constitution de 2010, en insistant sur les 37 (droits de propriété, réquisition et expropriation), 100 (BNA), 104 (OGE), 107 (l'administration électorale), 110 (éligibilité), 119 (compétence de chef de l'État) et 120 (compétence de titulaire du pouvoir exécutif).

Il introduit également des modifications aux articles 132 (remplacement du Président de la République), 143 (système électoral), 144 (cercles électoraux), 145 (inéligibilité), 162 (pouvoirs de contrôle de fiscalisation), 176 (système juridictionnel), 213 (autonomie collectivités locales), 214 (principes d'autonomie locale) et 242 (gradualisme).

Il abroge également deux numéros de deux articles, un alinéa d'article et deux articles complets de la Constitution en vigueur, notamment sur le remplacement du Président de la République, le Conseil de la République, le Médiateur, le champ de l’autonomie locale et le gradualisme.

D'autre part, le projet de loi ajoute sept nouveaux articles à la Constitution de 2010, en mettant l'accent sur 107 A (inscription électorale), 116 A (gestion de la fonction exécutive en fin de mandat), 132 A (remplacement du vice-président de la République) et 241 A (inscription électorale en personne).

Le texte de révision constitutionnelle étend l'universalité du vote à tous les citoyens angolais, y compris ceux résidant hors du territoire national, excluant toutefois la création de circonscriptions en diaspora, position défendue par l'opposition, dans les débats de spécialité.

Concernant ces changements, la communauté angolaise en RDC a félicité le président de la République, João Lourenço, pour « avoir pensé aux compatriotes de la diaspora », leur donnant, à travers la révision ponctuelle de la loi Magna, la possibilité de remplir leur devoir civique.

Dans une enquête de l'ANGOP, menée auprès d'Angolais résidant dans 17 communes, sur les 24 que compte la ville de Kinshasa, capitale de cet État, les citoyens étaient unanimes sur l'importance de cette étape, soulignant que, « cette fois, la pays a pensé à eux".

Les Angolais en RDC considèrent la question du vote de la diaspora pertinente, car, à leur avis, elle confère la justice et permet à tous les Angolais d'exercer le droit de vote.

Ils considèrent que c'est un moyen pour les Angolais de la diaspora de manifester leur patriotisme, à l'instar de ce qui se passe avec leurs compatriotes résidant en Angola depuis 1992.

Les intimés demandent cependant que les autorités angolaises s'emploient à assurer les moyens logistiques nécessaires à l'exercice du droit de vote.

D'autre part, ils sont soucieux de savoir comment se fera l'enregistrement des Angolais dans la diaspora et l'obtention conséquente de la carte consulaire ou de la carte d'identité, afin d'exercer le droit de vote.

As eleições gerais em Angola, cujo pacote está em fase de conclusão na Assembleia Nacional, acontecem em 2022. O MPLA venceu o último pleito, em 2017, com maioria qualificada.

Les élections législatives en Angola, dont le paquet est en cours de conclusion à l'Assemblée nationale, ont lieu en 2022. Le MPLA a remporté les dernières élections, en 2017, avec une majorité qualifiée.

Le vote des citoyens angolais de la diaspora n'a jamais eu lieu, depuis les premières élections tenues en Angola, en 1992, alors qu'il était prévu dans l'ancienne loi constitutionnelle.

C'est l'un des principaux sujets proposés par l'Exécutif pour la première révision (ordinaire) du texte constitutionnel, qui intègre, entre autres initiatives, la clarification des relations entre le Président de la République, en tant que détenteur du pouvoir exécutif, et le Parlement.

Concrètement, le projet de loi, dont le rapport d'avis a été approuvé vendredi, dans la spécialité, modifie 32 articles de la Constitution de 2010, en insistant sur les 37 (droits de propriété, réquisition et expropriation), 100 (BNA), 104 (OGE), 107 (l'administration électorale), 110 (éligibilité), 119 (compétence de chef de l'État) et 120 (compétence de titulaire du pouvoir exécutif).

Il introduit également des modifications aux articles 132 (remplacement du Président de la République), 143 (système électoral), 144 (cercles électoraux), 145 (inéligibilité), 162 (pouvoirs de contrôle de fiscalisation), 176 (système juridictionnel), 213 (autonomie collectivités locales), 214 (principes d'autonomie locale) et 242 (gradualisme).

Il abroge également deux numéros de deux articles, un alinéa d'article et deux articles complets de la Constitution en vigueur, notamment sur le remplacement du Président de la République, le Conseil de la République, le Médiateur, le champ de l’autonomie locale et le gradualisme.

D'autre part, le projet de loi ajoute sept nouveaux articles à la Constitution de 2010, en mettant l'accent sur 107 A (inscription électorale), 116 A (gestion de la fonction exécutive en fin de mandat), 132 A (remplacement du vice-président de la République) et 241 A (inscription électorale en personne).

Le texte de révision constitutionnelle étend l'universalité du vote à tous les citoyens angolais, y compris ceux résidant hors du territoire national, excluant toutefois la création de circonscriptions en diaspora, position défendue par l'opposition, dans les débats de spécialité.

Concernant ces changements, la communauté angolaise en RDC a félicité le président de la République, João Lourenço, pour « avoir pensé aux compatriotes de la diaspora », leur donnant, à travers la révision ponctuelle de la loi Magna, la possibilité de remplir leur devoir civique.

Dans une enquête de l'ANGOP, menée auprès d'Angolais résidant dans 17 communes, sur les 24 que compte la ville de Kinshasa, capitale de cet État, les citoyens étaient unanimes sur l'importance de cette étape, soulignant que, « cette fois, la pays a pensé à eux".

Les Angolais en RDC considèrent la question du vote de la diaspora pertinente, car, à leur avis, elle confère la justice et permet à tous les Angolais d'exercer le droit de vote.

Ils considèrent que c'est un moyen pour les Angolais de la diaspora de manifester leur patriotisme, à l'instar de ce qui se passe avec leurs compatriotes résidant en Angola depuis 1992.

Les intimés demandent cependant que les autorités angolaises s'emploient à assurer les moyens logistiques nécessaires à l'exercice du droit de vote.

D'autre part, ils sont soucieux de savoir comment se fera l'enregistrement des Angolais dans la diaspora et l'obtention conséquente de la carte consulaire ou de la carte d'identité, afin d'exercer le droit de vote.

As eleições gerais em Angola, cujo pacote está em fase de conclusão na Assembleia Nacional, acontecem em 2022. O MPLA venceu o último pleito, em 2017, com maioria qualificada.

Les élections législatives en Angola, dont le paquet est en cours de conclusion à l'Assemblée nationale, ont lieu en 2022. Le MPLA a remporté les dernières élections, en 2017, avec une majorité qualifiée.