"Affaire Grecima": Le verdict sera prononcé ce lundi

  • Procès de Manuel Rebelais, ancien directeur du dissout Bureau de revitalisation de la communication institutionnelle et marketing de l'administration (GRECIMA).
Luanda - La chambre criminelle de la Cour suprême prononce, ce lundi (12), le verdict de l’"Affaire Grecima", dont les accusés sont Manuel Rabelais et Hilário dos Santos.

Manuel Rabelais, ancien directeur du Bureau de revitalisation et de marketing de l’Administration (Grecima), et son assistant administratif, Hilário dos Santos, sont poursuivis pour détournement de fonds présumé et blanchiment d’argent.

Selon le parquet, la gestion de Manuel Rabelais de la dissoute Grecima aura abouti à un détournement de fonds équivalent à 98 millions 141 mille 632 euros, entre les années 2016 et 2017.

Lors de la dernière session, le Ministère Public (défenseur de l'État dans le procès) a demandé que les prévenus soient condamnés à une peine de cinq à 14 ans de prison, affirmant qu'ils n'avaient aucun doute que Rabelais et Santos avaient détourné de l'argent d’une institution de l’État.

La décision finale du jury, composé de trois juges, est connue environ quatre mois après le début du procès.

Dans la phase finale du procès, Amaral Gourgel, l'avocat de la défense de Manuel Rabelais, a déclaré que l'accusation était truffée d'arguments "subjectifs et contradictoires" (...).

À son tour, l'avocat de Hilário Gaspar Santos a également nié les accusations imputées à l'accusé et a demandé son acquittement car, à son avis, «aucune des charges» n'a été prouvée ».

Recours

Cependant, la décision judiciaire de lundi est susceptible d'appel, d'abord devant la Plénière de la Cour suprême (réunion de tous les juges conseillers) pour un large examen de l'affaire et, ensuite devant la Cour constitutionnelle (appel extraordinaire d'inconstitutionnalité), en cas de soupçon.

Manuel Rabelais, ancien directeur du Bureau de revitalisation et de marketing de l’Administration (Grecima), et son assistant administratif, Hilário dos Santos, sont poursuivis pour détournement de fonds présumé et blanchiment d’argent.

Selon le parquet, la gestion de Manuel Rabelais de la dissoute Grecima aura abouti à un détournement de fonds équivalent à 98 millions 141 mille 632 euros, entre les années 2016 et 2017.

Lors de la dernière session, le Ministère Public (défenseur de l'État dans le procès) a demandé que les prévenus soient condamnés à une peine de cinq à 14 ans de prison, affirmant qu'ils n'avaient aucun doute que Rabelais et Santos avaient détourné de l'argent d’une institution de l’État.

La décision finale du jury, composé de trois juges, est connue environ quatre mois après le début du procès.

Dans la phase finale du procès, Amaral Gourgel, l'avocat de la défense de Manuel Rabelais, a déclaré que l'accusation était truffée d'arguments "subjectifs et contradictoires" (...).

À son tour, l'avocat de Hilário Gaspar Santos a également nié les accusations imputées à l'accusé et a demandé son acquittement car, à son avis, «aucune des charges» n'a été prouvée ».

Recours

Cependant, la décision judiciaire de lundi est susceptible d'appel, d'abord devant la Plénière de la Cour suprême (réunion de tous les juges conseillers) pour un large examen de l'affaire et, ensuite devant la Cour constitutionnelle (appel extraordinaire d'inconstitutionnalité), en cas de soupçon.