Une station de captage d'eau en construction à Cunene

  • Le ministre de l'Énergie et de l'Eau, João Baptista Borges
Luanda - Les travaux de construction d'une station de captage d'eau à Cafu, dans la province de Cunene, se termineront d'ici la fin de l'année en cours, a annoncé jeudi le ministre João Baptista Borges.

Le projet, qui après son achèvement bénéficiera à environ 250 mille personnes, est cofinancé par l'Angola et la Namibie, a déclaré le ministre de l'Énergie et de l'Eau, João Baptista Borges, à l'issue de la réunion du Conseil national de l'eau, présidé par le vice -Président de la République, Bornito de Sousa.

Il a ajouté que le projet comprend la construction d'aqueducs, sur une extension de 150 kilomètres de canaux, pour amener l'eau à trois municipalités de la province de Cunene.

João Baptista Borges estime que le projet aura un «très grand impact» sur la disponibilité de l'eau pour la consommation de la population, l'abreuvement du bétail et l'irrigation, visant à améliorer la sécurité alimentaire dans la région touchée par la sécheresse.

 Il a informé que l'avancement des travaux avait été affecté par le fait que les techniciens étrangers impliqués étaient retenus dans leur pays en raison de la pandémie de Covid-19.

 

 

Le projet, qui après son achèvement bénéficiera à environ 250 mille personnes, est cofinancé par l'Angola et la Namibie, a déclaré le ministre de l'Énergie et de l'Eau, João Baptista Borges, à l'issue de la réunion du Conseil national de l'eau, présidé par le vice -Président de la République, Bornito de Sousa.

Il a ajouté que le projet comprend la construction d'aqueducs, sur une extension de 150 kilomètres de canaux, pour amener l'eau à trois municipalités de la province de Cunene.

João Baptista Borges estime que le projet aura un «très grand impact» sur la disponibilité de l'eau pour la consommation de la population, l'abreuvement du bétail et l'irrigation, visant à améliorer la sécurité alimentaire dans la région touchée par la sécheresse.

 Il a informé que l'avancement des travaux avait été affecté par le fait que les techniciens étrangers impliqués étaient retenus dans leur pays en raison de la pandémie de Covid-19.