La révision constitutionnelle n’empêchera pas la tenue des élections

  • Les ministres abordent la révision constitutionnelle au cours d'une conférence de presse
Luanda - Le ministre d'État et chef de la Maison civile du Président de la République, Adão de Almeida, a écarté mardi la possibilité que le processus de révision constitutionnelle conditionne la tenue des élections générales prévues pour 2022.

Lors d'une conférence de presse, visant à apporter l’éclairage sur les lignes de l'initiative de révision constitutionnelle du Président de la République, Adão de Almeida a déclaré qu '«il n'y a pas de relation directe entre les élections et la révision constitutionnelle, (…) il n'y a donc pas de crainte de report ».

 

Le gouvernant a souligné que la nouvelle proposition ouvre la voie au débat, pour la construction d'une société de justice et de progrès social.

 

Il a déploré le fait que de nombreuses forces politiques aient évoqué la nécessité d'une révision sans pour tant faire de propositions concrètes sur les parties du texte à modifier.

 

Il a précisé que, dans la révision, il y a des domaines où le traitement conceptuel technique n'aurait pas été rigoureux, dans la version originale de la constitution, en plus de certains droits politiques nécessitant un certain renforcement.

 

Il s’agit d’environ 40 articles dans la constitution, y compris des modifications de textes, la révocation d'articles et la rédaction de nouveaux articles.

 

L'initiative de révision de la Constitution relève de la responsabilité du Président de la République ou d'un tiers des députés de l'Assemblée nationale en fonction, conformément à l'article 233 de la Constitution, en vigueur depuis le 5 février 2010.

 

 

 

Lors d'une conférence de presse, visant à apporter l’éclairage sur les lignes de l'initiative de révision constitutionnelle du Président de la République, Adão de Almeida a déclaré qu '«il n'y a pas de relation directe entre les élections et la révision constitutionnelle, (…) il n'y a donc pas de crainte de report ».

 

Le gouvernant a souligné que la nouvelle proposition ouvre la voie au débat, pour la construction d'une société de justice et de progrès social.

 

Il a déploré le fait que de nombreuses forces politiques aient évoqué la nécessité d'une révision sans pour tant faire de propositions concrètes sur les parties du texte à modifier.

 

Il a précisé que, dans la révision, il y a des domaines où le traitement conceptuel technique n'aurait pas été rigoureux, dans la version originale de la constitution, en plus de certains droits politiques nécessitant un certain renforcement.

 

Il s’agit d’environ 40 articles dans la constitution, y compris des modifications de textes, la révocation d'articles et la rédaction de nouveaux articles.

 

L'initiative de révision de la Constitution relève de la responsabilité du Président de la République ou d'un tiers des députés de l'Assemblée nationale en fonction, conformément à l'article 233 de la Constitution, en vigueur depuis le 5 février 2010.