L'État angolais commence à reconnaître les mariages catholiques

  • Ministro de estado e Chefe da Casa Civil, Adão de Almeida, faz entrega do Acordo-Quadro entre a Santa-Sé e a República de Angola
Luanda – Les mariages célébrés par l'Église catholique seront désormais reconnus par l'État angolais, en vertu de l'Accord-cadre signé entre le Saint-Siège et la République d'Angola.

L'Accord-cadre entre le Saint-Siège et la République d'Angola a été signé le 13 septembre 2019 et est entré en vigueur le 21 novembre de la même année.

S'exprimant mardi, lors de la remise formelle des instruments juridiques et administratifs sectoriels régissant l'Accord-cadre susmentionné, le ministre d'État et chef de la Maison civile du Président de la République, Adão de Almeida, a déclaré que le mariage catholique et sa validité dans le système juridique angolais étaient déterminés, ainsi que le fonctionnement des établissements d'enseignement.

Adão de Almeida, qui a coordonné la Commission interministérielle pour la mise en œuvre de l'Accord-cadre avec l'Église catholique, a informé que l'accord s'étend au régime fiscal applicable à l'église, ainsi qu'à l'exemption et à la facilitation des visas pour les missionnaires de la congrégation.

Il a dit que le caractère laïc de l'Etat doit imposer l'existence d'une relation de coopération et de partenariat, qui met en relief le rôle de l'église dans différents domaines, tels que l'éducation et la formation du personnel, ainsi que dans la moralisation de la société.

« L'Angola continuera à compter sur le partenariat stratégique de l'Église catholique, pour faire face aux problèmes et défis actuels et construire ensemble un avenir encore meilleur », a-t-il souligné.

Pendant ce temps, le porte-parole de la Conférence épiscopale d'Angola et de São Tomé et Príncipe (CEAST), Monseigneur Belmiro Chissengueti, a expliqué que le mariage catholique de validité civile sera reconnu par l'État tant que le processus est initié dans un bureau de l'état civil.

Le prélat a ajouté qu'une fois le mariage célébré, l'acte doit être transcrit à l'état civil.

Il a précisé que l'accord établissait une exonération fiscale vu que l'Église catholique mène des actions à but non lucratif.

Le Président de CEAST, Mgr Manuel Imbamba, a exprimé la volonté de l'église de travailler pour le bien-être spirituel de la société, pour la paix et la justice sociale.

Mgr Manuel Imbamba, également archevêque de Saurimo, a réaffirmé l'engagement de l’église catholique à coopérer avec l'État angolais pour promouvoir le dialogue et construire une société qui garantit l'épanouissement du peuple.

À son tour, le Nonce Apostolique, Giovanni Gaspari, a déclaré que les documents approuvés marquaient l'expression d'une nouvelle forme de relation, de collaboration et d'amitié, dans laquelle les parties s'engagent à assumer leurs responsabilités.

Par ailleurs, la ministre de l'Éducation, Luísa Grilo, a déclaré que la coopération avec l'Église catholique pourrait aider à amener l'éducation dans les endroits les plus reculés du pays.

La cérémonie s'est déroulée en présence de la ministre d'État chargée des Affaires sociales, Carolina Cerqueira, des ministres, des secrétaires d'État, d'évêques catholiques, entre autres entités.

Aux termes de l'Accord-cadre, l'Angola et le Saint-Siège s'engagent à coopérer pour le bien-être spirituel et matériel de l'homme et pour le bien commun, dans le respect de la dignité et des droits de la personne humaine.

Dans le document, l'État angolais reconnaît la personnalité juridique de l'Église catholique en Angola et la propriété de ses biens.

La République d'Angola et le Saint-Siège entretiennent des relations de coopération depuis plusieurs années et ont actuellement des représentants diplomatiques dans les deux États.

La visite la plus récente d'un pape en Angola a eu lieu en 2009, lorsque les Angolais ont accueilli l'actuel pape émérite, Benoît XVI.

L'Accord-cadre entre le Saint-Siège et la République d'Angola a été signé le 13 septembre 2019 et est entré en vigueur le 21 novembre de la même année.

S'exprimant mardi, lors de la remise formelle des instruments juridiques et administratifs sectoriels régissant l'Accord-cadre susmentionné, le ministre d'État et chef de la Maison civile du Président de la République, Adão de Almeida, a déclaré que le mariage catholique et sa validité dans le système juridique angolais étaient déterminés, ainsi que le fonctionnement des établissements d'enseignement.

Adão de Almeida, qui a coordonné la Commission interministérielle pour la mise en œuvre de l'Accord-cadre avec l'Église catholique, a informé que l'accord s'étend au régime fiscal applicable à l'église, ainsi qu'à l'exemption et à la facilitation des visas pour les missionnaires de la congrégation.

Il a dit que le caractère laïc de l'Etat doit imposer l'existence d'une relation de coopération et de partenariat, qui met en relief le rôle de l'église dans différents domaines, tels que l'éducation et la formation du personnel, ainsi que dans la moralisation de la société.

« L'Angola continuera à compter sur le partenariat stratégique de l'Église catholique, pour faire face aux problèmes et défis actuels et construire ensemble un avenir encore meilleur », a-t-il souligné.

Pendant ce temps, le porte-parole de la Conférence épiscopale d'Angola et de São Tomé et Príncipe (CEAST), Monseigneur Belmiro Chissengueti, a expliqué que le mariage catholique de validité civile sera reconnu par l'État tant que le processus est initié dans un bureau de l'état civil.

Le prélat a ajouté qu'une fois le mariage célébré, l'acte doit être transcrit à l'état civil.

Il a précisé que l'accord établissait une exonération fiscale vu que l'Église catholique mène des actions à but non lucratif.

Le Président de CEAST, Mgr Manuel Imbamba, a exprimé la volonté de l'église de travailler pour le bien-être spirituel de la société, pour la paix et la justice sociale.

Mgr Manuel Imbamba, également archevêque de Saurimo, a réaffirmé l'engagement de l’église catholique à coopérer avec l'État angolais pour promouvoir le dialogue et construire une société qui garantit l'épanouissement du peuple.

À son tour, le Nonce Apostolique, Giovanni Gaspari, a déclaré que les documents approuvés marquaient l'expression d'une nouvelle forme de relation, de collaboration et d'amitié, dans laquelle les parties s'engagent à assumer leurs responsabilités.

Par ailleurs, la ministre de l'Éducation, Luísa Grilo, a déclaré que la coopération avec l'Église catholique pourrait aider à amener l'éducation dans les endroits les plus reculés du pays.

La cérémonie s'est déroulée en présence de la ministre d'État chargée des Affaires sociales, Carolina Cerqueira, des ministres, des secrétaires d'État, d'évêques catholiques, entre autres entités.

Aux termes de l'Accord-cadre, l'Angola et le Saint-Siège s'engagent à coopérer pour le bien-être spirituel et matériel de l'homme et pour le bien commun, dans le respect de la dignité et des droits de la personne humaine.

Dans le document, l'État angolais reconnaît la personnalité juridique de l'Église catholique en Angola et la propriété de ses biens.

La République d'Angola et le Saint-Siège entretiennent des relations de coopération depuis plusieurs années et ont actuellement des représentants diplomatiques dans les deux États.

La visite la plus récente d'un pape en Angola a eu lieu en 2009, lorsque les Angolais ont accueilli l'actuel pape émérite, Benoît XVI.