Les fonctionnaires de la Cour Suprême annoncent une grève

  • Edifício do Palácio da Justiça
Luanda - Les salariés de la Cour suprême (TS) entament ce jeudi 17, jusqu'au 24 de ce mois, une grève générale, pour réclamer de meilleures conditions de travail.

L'arrêt de travail, qui commence à 07h00, aura une adhésion 80 pour cent de techniciens à rejoindre, selon le coordinateur de la commission syndicale de l'organe, Domingos Feca.

L'appel à la grève est dû au manque d'accord dans les négociations entre les salariés de la Cour Suprême et l'employeur, selon un communiqué de l'Assemblée des fonctionnaires de la Cour suprême, parvenu à l'Angop.

La note explique que l'arrêt sera étendu à tous les huissiers et personnel administratif.

Selon le document, la grève vise à exiger "l'égalisation du salaire de base, des subventions et des avantages des juges-conseillers et autres employés de la Cour suprême avec ceux de la Cour constitutionnelle, le paiement de l'allocation de santé et de nourriture, l'avancement de carrière et la formation".

La note indique que la sécurité et l'entretien des équipements et des installations pendant la grève «seront assurés par les employés, à travers les piquets de grève».

S'adressant à la presse, le coordinateur de la commission syndicale, Domingos Feca, a affirmé que les techniciens exigeaient, depuis 2014, que leur salaire soit comparé à celui des travailleurs des juridictions supérieures.

Il a dit que les techniciens de la Cour Suprême ont un salaire égal à celui des employés des tribunaux provinciaux, ce qui pour lui est un «paradoxe».

«Les employés de la Cour suprême sont ceux qui travaillent le plus parmi les employés des tribunaux supérieurs, mais ce sont eux qui gagnent le moins», a-t-il expliqué, soulignant qu'il y a des juges conseillers de cette institution avec près de 400 affaires.

L'arrêt de travail, qui commence à 07h00, aura une adhésion 80 pour cent de techniciens à rejoindre, selon le coordinateur de la commission syndicale de l'organe, Domingos Feca.

L'appel à la grève est dû au manque d'accord dans les négociations entre les salariés de la Cour Suprême et l'employeur, selon un communiqué de l'Assemblée des fonctionnaires de la Cour suprême, parvenu à l'Angop.

La note explique que l'arrêt sera étendu à tous les huissiers et personnel administratif.

Selon le document, la grève vise à exiger "l'égalisation du salaire de base, des subventions et des avantages des juges-conseillers et autres employés de la Cour suprême avec ceux de la Cour constitutionnelle, le paiement de l'allocation de santé et de nourriture, l'avancement de carrière et la formation".

La note indique que la sécurité et l'entretien des équipements et des installations pendant la grève «seront assurés par les employés, à travers les piquets de grève».

S'adressant à la presse, le coordinateur de la commission syndicale, Domingos Feca, a affirmé que les techniciens exigeaient, depuis 2014, que leur salaire soit comparé à celui des travailleurs des juridictions supérieures.

Il a dit que les techniciens de la Cour Suprême ont un salaire égal à celui des employés des tribunaux provinciaux, ce qui pour lui est un «paradoxe».

«Les employés de la Cour suprême sont ceux qui travaillent le plus parmi les employés des tribunaux supérieurs, mais ce sont eux qui gagnent le moins», a-t-il expliqué, soulignant qu'il y a des juges conseillers de cette institution avec près de 400 affaires.