Le GPL interdit la manifestation

  • Place de l'Indépendance à Luanda
Luanda - Le gouvernorat provincial de Luanda (GPL) a interdit la manifestation prévue ce mercredi, car il y a "non-respect" des normes légales, de la part des promoteurs.

Dans une communication adressée aux promoteurs de la "marche pacifique et ordonnée", le GPL justifie que la demande ou communication de manifestation doit contenir cinq signatures des promoteurs, dûment identifiées par le nom, la profession et l’adresse.

Dans ce document auquel l’ANGOP a eu accès, le gouvernorat de Luanda rappelle que le décret présidentiel sur la situation de la calamité publique interdit les rassemblements publics de plus de cinq personnes, pour faire face à la pandémie de Covid-19.

"Après avoir analysé la demande écrite, affirme le GPL, nous avons constaté que l'identification de certains des promoteurs ne contient pas l'adresse précise, ni le nombre de manifestants et l'heure indiquée n'est pas autorisée par la loi", raison pour laquelle "les conditions requises par la loi "pour la réalisation de la marche ne sont pas remplies.

C'est la deuxième fois, en moins de 30 jours, que des membres de la société civile tentent d'organiser une marche pacifique à Luanda, en période de pandémie, pour protester contre la hausse du coût de la vie, le chômage et, fondamentalement, pour exiger que le Gouvernement angolais à indiquer une date précise pour la tenue des élections municipales.

 

 

 

 

 

Dans une communication adressée aux promoteurs de la "marche pacifique et ordonnée", le GPL justifie que la demande ou communication de manifestation doit contenir cinq signatures des promoteurs, dûment identifiées par le nom, la profession et l’adresse.

Dans ce document auquel l’ANGOP a eu accès, le gouvernorat de Luanda rappelle que le décret présidentiel sur la situation de la calamité publique interdit les rassemblements publics de plus de cinq personnes, pour faire face à la pandémie de Covid-19.

"Après avoir analysé la demande écrite, affirme le GPL, nous avons constaté que l'identification de certains des promoteurs ne contient pas l'adresse précise, ni le nombre de manifestants et l'heure indiquée n'est pas autorisée par la loi", raison pour laquelle "les conditions requises par la loi "pour la réalisation de la marche ne sont pas remplies.

C'est la deuxième fois, en moins de 30 jours, que des membres de la société civile tentent d'organiser une marche pacifique à Luanda, en période de pandémie, pour protester contre la hausse du coût de la vie, le chômage et, fondamentalement, pour exiger que le Gouvernement angolais à indiquer une date précise pour la tenue des élections municipales.