L'UNITA défend un programme d'urgence contre le paludisme

Malanje (Angola) - Le président de l'UNITA, Adalberto Costa Júnior, a défendu samedi, à Malanje, l'approbation, par le gouvernement angolais, d'un programme d'urgence de lutte contre le paludisme, afin de contribuer à réduire le taux de mortalité en Angola.

Selon l'homme politique, il est urgent de mobiliser des ressources pour stopper la progression du paludisme, à l'image des efforts entrepris pour lutter contre le Covid-19 dans le pays.

S'exprimant lors de l'événement central du 49e anniversaire de la Ligue des femmes d'Angola (LIMA), la formation féminine de l'UNITA, Adalberto Costa Júnior a estimé que le pays a les conditions pour garantir un système de santé de qualité et éradiquer le paludisme.

D'autre part, il a souligné qu'en plus de la santé, il est urgent de créer les conditions pour rendre l'éducation gratuite pour tous les citoyens, en particulier les enfants, afin de construire un pays prospère et sans analphabétisme.

Le politicien a réitéré la nécessité pour les citoyens de surveiller les actions du gouvernement, soulignant également la nécessité du respect mutuel.

"Nous devons apprendre à vivre une saine coexistence. Aucun parti n'est plus important que le pays, ni les citoyens", a-t-il souligné.

A son tour, la présidente de LIMA, Helena Abel, a souligné la bravoure des femmes face aux défis du parti.

Selon l'homme politique, il est urgent de mobiliser des ressources pour stopper la progression du paludisme, à l'image des efforts entrepris pour lutter contre le Covid-19 dans le pays.

S'exprimant lors de l'événement central du 49e anniversaire de la Ligue des femmes d'Angola (LIMA), la formation féminine de l'UNITA, Adalberto Costa Júnior a estimé que le pays a les conditions pour garantir un système de santé de qualité et éradiquer le paludisme.

D'autre part, il a souligné qu'en plus de la santé, il est urgent de créer les conditions pour rendre l'éducation gratuite pour tous les citoyens, en particulier les enfants, afin de construire un pays prospère et sans analphabétisme.

Le politicien a réitéré la nécessité pour les citoyens de surveiller les actions du gouvernement, soulignant également la nécessité du respect mutuel.

"Nous devons apprendre à vivre une saine coexistence. Aucun parti n'est plus important que le pays, ni les citoyens", a-t-il souligné.

A son tour, la présidente de LIMA, Helena Abel, a souligné la bravoure des femmes face aux défis du parti.