Des manifestants condamnés à une peine avec sursis

  • Le Palais de justice
Luanda - Soixante et onze des 103 personnes jugées à la suite de la tentative de manifestation du 24 octobre ont été condamnées dimanche à un mois de prison, avec des peines converties en amendes, tandis que 26 autres impliquées ont été acquittées.

Les avocats insatisfaits de la décision fait un recours avec effet suspensif (condamnation avec sursis). En conséquence, les condamnés ont tous été libérés dans l'attente de la décision de la Cour suprême.

Le procès de ces citoyens, qui ont participé à une tentative de marche, avortée par les autorités policières, a débuté lundi.

Sur le banc des accusés, il y avait un groupe de 90 hommes et 13 femmes, accusés d '"émeutes et de désobéissance" aux autorités, qui avaient interdit la manifestation afin d'empêcher une contamination massive du Covid-19.

Le décret présidentiel, en vigueur depuis le 24 octobre et qui a mis à jour les mesures de prévention et de contrôle de la propagation du Covid-19, établit que «les rassemblements, de toute nature, de plus de cinq personnes, ne sont pas autorisés sur la voie publique».

La marche, empêchée par la police nationale, a réuni des centaines de personnes, encouragées par des militants de la société civile et des membres de la direction de l'UNITA.

Ils ont tenté de protester contre la non-indication d'une date pour les élections municipales et le manque d'emplois, ainsi que d'exiger de meilleures conditions sociales.

Les avocats insatisfaits de la décision fait un recours avec effet suspensif (condamnation avec sursis). En conséquence, les condamnés ont tous été libérés dans l'attente de la décision de la Cour suprême.

Le procès de ces citoyens, qui ont participé à une tentative de marche, avortée par les autorités policières, a débuté lundi.

Sur le banc des accusés, il y avait un groupe de 90 hommes et 13 femmes, accusés d '"émeutes et de désobéissance" aux autorités, qui avaient interdit la manifestation afin d'empêcher une contamination massive du Covid-19.

Le décret présidentiel, en vigueur depuis le 24 octobre et qui a mis à jour les mesures de prévention et de contrôle de la propagation du Covid-19, établit que «les rassemblements, de toute nature, de plus de cinq personnes, ne sont pas autorisés sur la voie publique».

La marche, empêchée par la police nationale, a réuni des centaines de personnes, encouragées par des militants de la société civile et des membres de la direction de l'UNITA.

Ils ont tenté de protester contre la non-indication d'une date pour les élections municipales et le manque d'emplois, ainsi que d'exiger de meilleures conditions sociales.