Le ministre d'État réitère la tenue des élections en 2022

 
  
  • Le ministre d'État et chef de la Maison civile du Président de la République, Adão de Almeida
Luanda - Le ministre d'État et chef de la Maison civile du Président de la République, Adão de Almeida, a réitéré mardi, que le projet de révision de la Constitution n'empêchera pas la tenue des élections générales de 2022.

"La proposition de la révision ponctuelle de la Constitution ne prévoit ni n'a l'intention de reporter les élections générales de 2022", a-t-il déclaré.

Lors de la présentation du document à la 6e séance plénière ordinaire de la 4e session législative de la IV législature de l'Assemblée nationale, Adão de Almeida a précisé que la proposition ne prévoyait pas non plus d'augmenter les pouvoirs du Président de la République, ni prolonger son mandat, tout comme il ne limite pas les droits politiques d'aucun citoyen.

"La proposition est ouverte, claire et objective, n'ayant pas d'autres intentions que celles contenues dans son texte", a-t-il souligné.

Il a précisé qu'elle vise à améliorer la relation institutionnelle entre le Président de la République et le Parlement, en clarifiant les instruments de contrôle politique et en renforçant le rôle et l'intervention de l'AN dans diverses questions de la vie nationale.

 Il a noté que le document consacre des éléments qui renforcent la stabilité du fonctionnement du système politique, en plus de renforcer les institutions dans plusieurs domaines en réduisant la marge d'appréciation du Président de la République dans l'exercice de certains pouvoirs constitutionnels.

Pour le ministre d'État, la proposition renforce la position de la Banque nationale d'Angola (BNA), en tant que banque centrale, et les droits politiques des citoyens à travers l'universalisation du droit de vote à tous les Angolais vivant à l'étranger.

 

"La proposition de la révision ponctuelle de la Constitution ne prévoit ni n'a l'intention de reporter les élections générales de 2022", a-t-il déclaré.

Lors de la présentation du document à la 6e séance plénière ordinaire de la 4e session législative de la IV législature de l'Assemblée nationale, Adão de Almeida a précisé que la proposition ne prévoyait pas non plus d'augmenter les pouvoirs du Président de la République, ni prolonger son mandat, tout comme il ne limite pas les droits politiques d'aucun citoyen.

"La proposition est ouverte, claire et objective, n'ayant pas d'autres intentions que celles contenues dans son texte", a-t-il souligné.

Il a précisé qu'elle vise à améliorer la relation institutionnelle entre le Président de la République et le Parlement, en clarifiant les instruments de contrôle politique et en renforçant le rôle et l'intervention de l'AN dans diverses questions de la vie nationale.

 Il a noté que le document consacre des éléments qui renforcent la stabilité du fonctionnement du système politique, en plus de renforcer les institutions dans plusieurs domaines en réduisant la marge d'appréciation du Président de la République dans l'exercice de certains pouvoirs constitutionnels.

Pour le ministre d'État, la proposition renforce la position de la Banque nationale d'Angola (BNA), en tant que banque centrale, et les droits politiques des citoyens à travers l'universalisation du droit de vote à tous les Angolais vivant à l'étranger.