La police signale une augmentation des décès dus aux accidents de la route

  • Paulo de Almeida, commandant général de la Police Nationale
Luanda – Mille 43 personnes sont mortes dans des accidents de la circulation en Angola au cours des cinq derniers mois, 267 de plus que l'année précédente, a déclaré mercredi le commandant général de la Police nationale, le commissaire en chef Paulo de Almeida.

S'adressant à la presse, à l'issue de la 1ère session ordinaire du Conseil national de la circulation, présidée par le vice-président de la République, Bornito de Sousa, il a informé que les décès sont la conséquence des quatre mille 974 accidents de la circulation enregistrés les cinq derniers mois, 240 000 de plus qu'à la même période de l'année précédente.

Il a ajouté que, parmi les accidents enregistrés se démarquent les écrasements, avec 516 décès (+150), représentant 35% du total, suivis des collisions entre voitures et motos et un total de cinq mille 93 blessés (+ 1005).

Pour Paulo de Almeida, cette augmentation est liée au déconfinement, puisqu'en 2020, durant cette période, le pays était en état d'urgence et le confinement des personnes était plus incisif, avec des barrières sanitaires.

Il a également relevé, comme causes des accidents, les infractions au code de la route, les excès de vitesse, les manœuvres dangereuses, la conduite sous l'effet de l'alcool, ainsi que le mauvais état des véhicules et de conservation des routes.

Selon le communiqué final de cet organe consultatif du Titulaire du pouvoir exécutif sur les questions relatives à la circulation et au règlement de la circulation, la réunion a analysé le niveau de mise en œuvre des actions contenues dans la Stratégie nationale de prévention et sécurité et routière (ENPSR 2019-2022).

L'ENPSR 2019-2022 a été approuvée par le décret présidentiel n°169/19 du 21 mai, conformément aux recommandations de l'ONU, de l'OMS et de la SADC.

Il a ajouté que la stratégie visée prévoit une réduction de 50 % d’accidents d'ici 2022, conformément aux recommandations de l'OMS et aux objectifs et stratégies à mettre en œuvre par le pays au cours de cette période.

Parmi celles-ci figurent la création d'une base de données géo-spatiale sur les accidents de la route, l'amélioration des niveaux de sécurité des véhicules en circulation, la réduction du temps d'intervention des services d'assistance aux victimes, la garantie d'une assistance pré-hospitalière et de prise en charge des les victimes.

Il prévoit également l'amélioration des niveaux de sécurité des infrastructures routières, à l'intérieur et à l'extérieur des localités, des mécanismes et des procédures dans la conception des rues et des routes dans les zones urbaines.

Restructurer le processus de formation des conducteurs, créer des centres d'inspection des véhicules et renforcer la supervision et le contrôle des conducteurs et des véhicules sont également des objectifs à atteindre.

S'adressant à la presse, à l'issue de la 1ère session ordinaire du Conseil national de la circulation, présidée par le vice-président de la République, Bornito de Sousa, il a informé que les décès sont la conséquence des quatre mille 974 accidents de la circulation enregistrés les cinq derniers mois, 240 000 de plus qu'à la même période de l'année précédente.

Il a ajouté que, parmi les accidents enregistrés se démarquent les écrasements, avec 516 décès (+150), représentant 35% du total, suivis des collisions entre voitures et motos et un total de cinq mille 93 blessés (+ 1005).

Pour Paulo de Almeida, cette augmentation est liée au déconfinement, puisqu'en 2020, durant cette période, le pays était en état d'urgence et le confinement des personnes était plus incisif, avec des barrières sanitaires.

Il a également relevé, comme causes des accidents, les infractions au code de la route, les excès de vitesse, les manœuvres dangereuses, la conduite sous l'effet de l'alcool, ainsi que le mauvais état des véhicules et de conservation des routes.

Selon le communiqué final de cet organe consultatif du Titulaire du pouvoir exécutif sur les questions relatives à la circulation et au règlement de la circulation, la réunion a analysé le niveau de mise en œuvre des actions contenues dans la Stratégie nationale de prévention et sécurité et routière (ENPSR 2019-2022).

L'ENPSR 2019-2022 a été approuvée par le décret présidentiel n°169/19 du 21 mai, conformément aux recommandations de l'ONU, de l'OMS et de la SADC.

Il a ajouté que la stratégie visée prévoit une réduction de 50 % d’accidents d'ici 2022, conformément aux recommandations de l'OMS et aux objectifs et stratégies à mettre en œuvre par le pays au cours de cette période.

Parmi celles-ci figurent la création d'une base de données géo-spatiale sur les accidents de la route, l'amélioration des niveaux de sécurité des véhicules en circulation, la réduction du temps d'intervention des services d'assistance aux victimes, la garantie d'une assistance pré-hospitalière et de prise en charge des les victimes.

Il prévoit également l'amélioration des niveaux de sécurité des infrastructures routières, à l'intérieur et à l'extérieur des localités, des mécanismes et des procédures dans la conception des rues et des routes dans les zones urbaines.

Restructurer le processus de formation des conducteurs, créer des centres d'inspection des véhicules et renforcer la supervision et le contrôle des conducteurs et des véhicules sont également des objectifs à atteindre.