Le PGR nie l'interférence du pouvoir politique dans l'action pénale

  • Procureur général de la République, Hélder Pitta Grós
Luanda - Le procureur général de la République, Hélder Pitta Grós, a nié avoir reçu des ordres directs du Président de la République pour agir et a souligné que l'institution jouissait d'une autonomie par rapport aux autres pouvoirs de l'État.

«Dans l'exercice de l'action pénale, le Bureau du procureur général de la République (PGR) ne suit aucune consigne, guidée par des critères de stricte légalité et d'objectivité», a expliqué Hélder Pitta Grós, dans un entretien avec l’unique quotidien angolais « Jornal de Angola », publié ce mardi.

Il a précisé que l'autonomie de l'institution s’inscrit, dans le cadre de la représentation de l'Etat, notamment dans les procédures civiles, et que son activité suppose un contact avec son représentant, en la personne du Président de la République et d'autres entités de l'Etat.

«Il n'y a pas de critère de sélectivité au bureau du procureur général de la République», a-t-il déclaré à propos de l'accusation de certains chefs de partis politiques et de membres de la société civile, au sujet de la présumée sélectivité de la part du PGR.

Pour Hélder Pitta Grós, la qualité de certaines personnes déjà traduites en justice par le PGR et ciblées dans des procédures en cours démontre clairement que la position sociale n'est pas un élément de favoritisme.

Cependant, a-t-il précisé, l'enquête et l'investigation des procédures évoluent différemment, en fonction de leur complexité et des preuves.

Concernant l'implication de la société dans le programme de lutte contre la corruption, il a dit qu'il y avait une participation croissante, mais encore loin d'être idéale.

Il estime que le succès ne sera garanti que lorsque chaque membre de la société se considérera comme un agent de lutte contre la corruption et l’impunité.

Le magistrat du Ministère Public a informé que, depuis septembre 2017, le PGR a récupéré des actifs d'une valeur d'environ 5 milliards de dollars.

Il s'agit de biens livrés volontairement et qui ont ensuite été certifiés et authentifiés par un notaire et ratifiés par décision de justice.

Le procureur général de la République a informé qu'à l'issue de la procédure, les avoirs susmentionnés ont été enregistrés et font donc partie des biens de l'État.

Dans un autre aspect, il a affirmé que dans le pays, des actifs évalués à environ quatre milliards de dollars ont déjà été saisis et confisqués.

"Ces actifs sont sous l'ordre des procès respectifs, toujours en cours, en attente d'une décision finale en première instance ou en appel".

Concernant le bilan des 42 ans du PGR, qui se commémorent ce mardi, il l’a jugé satisfaisant, soulignant que le Parquet traverse une phase très positive de son existence, principalement en raison de son action décisive dans la lutte contre la corruption et l'impunité.

«Dans l'exercice de l'action pénale, le Bureau du procureur général de la République (PGR) ne suit aucune consigne, guidée par des critères de stricte légalité et d'objectivité», a expliqué Hélder Pitta Grós, dans un entretien avec l’unique quotidien angolais « Jornal de Angola », publié ce mardi.

Il a précisé que l'autonomie de l'institution s’inscrit, dans le cadre de la représentation de l'Etat, notamment dans les procédures civiles, et que son activité suppose un contact avec son représentant, en la personne du Président de la République et d'autres entités de l'Etat.

«Il n'y a pas de critère de sélectivité au bureau du procureur général de la République», a-t-il déclaré à propos de l'accusation de certains chefs de partis politiques et de membres de la société civile, au sujet de la présumée sélectivité de la part du PGR.

Pour Hélder Pitta Grós, la qualité de certaines personnes déjà traduites en justice par le PGR et ciblées dans des procédures en cours démontre clairement que la position sociale n'est pas un élément de favoritisme.

Cependant, a-t-il précisé, l'enquête et l'investigation des procédures évoluent différemment, en fonction de leur complexité et des preuves.

Concernant l'implication de la société dans le programme de lutte contre la corruption, il a dit qu'il y avait une participation croissante, mais encore loin d'être idéale.

Il estime que le succès ne sera garanti que lorsque chaque membre de la société se considérera comme un agent de lutte contre la corruption et l’impunité.

Le magistrat du Ministère Public a informé que, depuis septembre 2017, le PGR a récupéré des actifs d'une valeur d'environ 5 milliards de dollars.

Il s'agit de biens livrés volontairement et qui ont ensuite été certifiés et authentifiés par un notaire et ratifiés par décision de justice.

Le procureur général de la République a informé qu'à l'issue de la procédure, les avoirs susmentionnés ont été enregistrés et font donc partie des biens de l'État.

Dans un autre aspect, il a affirmé que dans le pays, des actifs évalués à environ quatre milliards de dollars ont déjà été saisis et confisqués.

"Ces actifs sont sous l'ordre des procès respectifs, toujours en cours, en attente d'une décision finale en première instance ou en appel".

Concernant le bilan des 42 ans du PGR, qui se commémorent ce mardi, il l’a jugé satisfaisant, soulignant que le Parquet traverse une phase très positive de son existence, principalement en raison de son action décisive dans la lutte contre la corruption et l'impunité.