Président angolais annonce la révision de la Constitution

 
  
  • Président de la République, João Lourenço
Luanda - Le président de la République de l’Angola, João Lourenço, a annoncé mardi, à Luanda, qu'il proposerait une révision partielle de la Constitution de la République.

Prononçant son discours à l'ouverture de la réunion du Conseil des ministres, le chef de l'Etat a souligné qu'il entendait clarifier, entre autres, la question de l'inspection par le Parlement des actes du Président de la République.

João Lourenço a indiqué que la révision ponctuelle couvrirait également la question du processus de vote des Angolais vivant à l'étranger, ainsi que la question du gradualisme des élections municipales en Angola.

Dans son discours, le chef de l'Etat a déclaré que la proposition, qui doit être examinée par le Conseil des ministres, à partir d'aujourd'hui (2 mars), visait à assurer la stabilité du pays.

Par ailleurs, João Lourenço a évoqué l'attaque de Cafunfo, qui a eu lieu en janvier dernier, et a fermement condamné tous les actes visant à diviser l'État.

De même, le Président de la République a évoqué la question de la double nationalité des personnalités politiques et la crise actuelle de l'Église universelle du Royaume de Dieu (IURD-Angola), a nié l’existence de xénophobie dans le pays, et a condamné le vandalisme commis par des jeunes.

Constitution de 2010

Il s'agira de la première révision de la Constitution de la République, approuvée en 2010 par l'Assemblée nationale, avec 186 voix pour, deux abstentions et aucun vote contre.

À l'époque, les députés de l'UNITA ont refusé de participer au vote.

Selon la Loi constitutionnelle en vigueur, la tête de liste d'un parti ou d'une coalition de partis politiques est élu président de la République.

La loi Magna prévoit que la révision partielle ou totale de cet instrument juridique peut être faite sur proposition du Président de la République ou des deux tiers (2/3) des députés à l'Assemblée nationale.

Selon certains experts en droit constitutionnel angolais, la version actuelle de la Constitution de la République, promulguée le 5 février 2010, attribue «des pouvoirs constitutionnels excessifs au Président de la République».

Selon la loi Magna, le chef de l'Etat est également titulaire du pouvoir exécutif et commandant en chef des Forces armées angolaises (FAA), nomme les ministres, les gouverneurs et les juges.  

Il dirige et définit l'exécution de la politique étrangère de l'État, ainsi que dirige la politique du pays et de l'administration publique, entre autres attributions.

Prononçant son discours à l'ouverture de la réunion du Conseil des ministres, le chef de l'Etat a souligné qu'il entendait clarifier, entre autres, la question de l'inspection par le Parlement des actes du Président de la République.

João Lourenço a indiqué que la révision ponctuelle couvrirait également la question du processus de vote des Angolais vivant à l'étranger, ainsi que la question du gradualisme des élections municipales en Angola.

Dans son discours, le chef de l'Etat a déclaré que la proposition, qui doit être examinée par le Conseil des ministres, à partir d'aujourd'hui (2 mars), visait à assurer la stabilité du pays.

Par ailleurs, João Lourenço a évoqué l'attaque de Cafunfo, qui a eu lieu en janvier dernier, et a fermement condamné tous les actes visant à diviser l'État.

De même, le Président de la République a évoqué la question de la double nationalité des personnalités politiques et la crise actuelle de l'Église universelle du Royaume de Dieu (IURD-Angola), a nié l’existence de xénophobie dans le pays, et a condamné le vandalisme commis par des jeunes.

Constitution de 2010

Il s'agira de la première révision de la Constitution de la République, approuvée en 2010 par l'Assemblée nationale, avec 186 voix pour, deux abstentions et aucun vote contre.

À l'époque, les députés de l'UNITA ont refusé de participer au vote.

Selon la Loi constitutionnelle en vigueur, la tête de liste d'un parti ou d'une coalition de partis politiques est élu président de la République.

La loi Magna prévoit que la révision partielle ou totale de cet instrument juridique peut être faite sur proposition du Président de la République ou des deux tiers (2/3) des députés à l'Assemblée nationale.

Selon certains experts en droit constitutionnel angolais, la version actuelle de la Constitution de la République, promulguée le 5 février 2010, attribue «des pouvoirs constitutionnels excessifs au Président de la République».

Selon la loi Magna, le chef de l'Etat est également titulaire du pouvoir exécutif et commandant en chef des Forces armées angolaises (FAA), nomme les ministres, les gouverneurs et les juges.  

Il dirige et définit l'exécution de la politique étrangère de l'État, ainsi que dirige la politique du pays et de l'administration publique, entre autres attributions.