Le Président de la République honore les soldats de la paix

  • Le Président de la République, João Lourenço
Luanda - Le Président de la République, João Lourenço, a rendu, samedi, un "profond hommage" à tous les Angolais qui se sont sacrifiés pour rendre possible la fin du conflit armé et l'instauration de la paix dans le pays.

Dans un message adressé à l'occasion du 4 avril, Journée de la paix et de la réconciliation nationale, le Chef de l'Etat angolais a rendu hommage à tous ceux qui ont perdu la vie pour rendre possible le rêve de paix.

"Un mot de remerciement au Président José Eduardo dos Santos, pour la magnanimité dont il a fait preuve au moment des événements qui ont déterminé l'opportunité de faire la paix", a déclaré João Lourenço.

Le Chef de l’État a estimé que la Journée de la paix devrait être une journée de profonde introspection et de réflexion sur le rôle de chaque parti politique, organisation de la société civile, église et citoyen individuel.

Selon le Président João Lourenço, au centre de cette profonde introspection et réflexion doivent être la préservation, la consolidation de la paix et de la réconciliation nationale, en vue du développement et de la prospérité du pays.

Dans le message, l'homme d'État angolais a souligné le lien entre le 4 avril et le 23 mars, date qui consacre "notre victoire dans la bataille de Cuito Cuanavale sur l'armée de l'apartheid".

Il a estimé que la victoire à la bataille de Cuito Cuanavale a rendu possible l'indépendance de la Namibie, la démocratisation de l'Afrique du Sud et le début de la fin du conflit en Angola, ainsi que les transformations politiques en Afrique australe.

"En Angola, avec la signature solennelle le 4 avril 2002 du Mémorandum d'entente entre le gouvernement légitime et l'UNITA, la paix et la réconciliation nationale sont devenues une réalité, et les frères en désaccord se sont pardonnés", a souligné le Président João Lourenço.

Après avoir rappelé que le passé était douloureux, plein d'angoisse et de souffrance, le Chef de l'Etat a déclaré qu'aujourd'hui l'engagement collectif de la nation tout entière est de prévenir, définitivement, le retour du conflit qui s'est abattu sur l'Angola et qui a duré près de trois décennies.

Concernant les gains de la paix dont le pays bénéficie depuis 19 ans, le Président de la République a cité le début de la reconstruction des infrastructures détruites, ainsi que les investissements dans les voies routières et ferroviaires.

Il a également souligné les investissements réalisés dans les ports, les aéroports, dans la construction de logements, d’établissements d'enseignement et d’unités hospitalières de différentes catégories.

João Lourenço a également indiqué l'approfondissement de la démocratie, des libertés et garanties des citoyens et une plus grande ouverture sur le monde, comme étant également des fruits de la paix.

"Nous avons fait des progrès significatifs dans la lutte contre la corruption et l'amélioration du climat des affaires", a-t-il souligné.

Il a ajouté que l'Angola avait entamé, avec un certain succès, la diversification de l'économie, «un processus qui aurait beaucoup plus progressé sans l'émergence de la pandémie du nouveau coronavirus, Covid-19.

Le 4 avril 2002, le Gouvernement angolais et l'UNITA ont signé le Mémorandum d'entente complémentaire au Protocole de Lusaka, qui a mis fin à la guerre dans le pays après plusieurs années de conflit armé. Fin

Dans un message adressé à l'occasion du 4 avril, Journée de la paix et de la réconciliation nationale, le Chef de l'Etat angolais a rendu hommage à tous ceux qui ont perdu la vie pour rendre possible le rêve de paix.

"Un mot de remerciement au Président José Eduardo dos Santos, pour la magnanimité dont il a fait preuve au moment des événements qui ont déterminé l'opportunité de faire la paix", a déclaré João Lourenço.

Le Chef de l’État a estimé que la Journée de la paix devrait être une journée de profonde introspection et de réflexion sur le rôle de chaque parti politique, organisation de la société civile, église et citoyen individuel.

Selon le Président João Lourenço, au centre de cette profonde introspection et réflexion doivent être la préservation, la consolidation de la paix et de la réconciliation nationale, en vue du développement et de la prospérité du pays.

Dans le message, l'homme d'État angolais a souligné le lien entre le 4 avril et le 23 mars, date qui consacre "notre victoire dans la bataille de Cuito Cuanavale sur l'armée de l'apartheid".

Il a estimé que la victoire à la bataille de Cuito Cuanavale a rendu possible l'indépendance de la Namibie, la démocratisation de l'Afrique du Sud et le début de la fin du conflit en Angola, ainsi que les transformations politiques en Afrique australe.

"En Angola, avec la signature solennelle le 4 avril 2002 du Mémorandum d'entente entre le gouvernement légitime et l'UNITA, la paix et la réconciliation nationale sont devenues une réalité, et les frères en désaccord se sont pardonnés", a souligné le Président João Lourenço.

Après avoir rappelé que le passé était douloureux, plein d'angoisse et de souffrance, le Chef de l'Etat a déclaré qu'aujourd'hui l'engagement collectif de la nation tout entière est de prévenir, définitivement, le retour du conflit qui s'est abattu sur l'Angola et qui a duré près de trois décennies.

Concernant les gains de la paix dont le pays bénéficie depuis 19 ans, le Président de la République a cité le début de la reconstruction des infrastructures détruites, ainsi que les investissements dans les voies routières et ferroviaires.

Il a également souligné les investissements réalisés dans les ports, les aéroports, dans la construction de logements, d’établissements d'enseignement et d’unités hospitalières de différentes catégories.

João Lourenço a également indiqué l'approfondissement de la démocratie, des libertés et garanties des citoyens et une plus grande ouverture sur le monde, comme étant également des fruits de la paix.

"Nous avons fait des progrès significatifs dans la lutte contre la corruption et l'amélioration du climat des affaires", a-t-il souligné.

Il a ajouté que l'Angola avait entamé, avec un certain succès, la diversification de l'économie, «un processus qui aurait beaucoup plus progressé sans l'émergence de la pandémie du nouveau coronavirus, Covid-19.

Le 4 avril 2002, le Gouvernement angolais et l'UNITA ont signé le Mémorandum d'entente complémentaire au Protocole de Lusaka, qui a mis fin à la guerre dans le pays après plusieurs années de conflit armé. Fin