Le Président de la RDC visite Luanda

Luanda - Le Président de la République démocratique du Congo (RDC), Félix Tshisekedi, a débuté ce lundi une visite de travail en Angola, à l'invitation de son homologue angolais, João Lourenço.

La visite intervient six jours après que le Chef de l'Etat angolais ait reçu, mardi (10), une délégation conduite par André Kambanda, ministre près la Présidence congolaise.

A cette occasion, André Kambamba, qui était accompagné du conseiller du président de la RDC pour les affaires privées, Biselele Kayimpagi, de l'ambassadeur itinérant de la RDC, André Wanesso, et du conseiller du Président Félix Tshisekedi, Gaston Kambwa Kambwe, avait remis au Président João Lourenço un message de son homologue congolais.

À la sortie de l'audience, le responsable gouvernemental n'avait pas révélé le contenu du message, mais a déclaré à la presse qu'il était destiné à renforcer les relations bilatérales.

La dernière visite de Tshisekedi en Angola a eu lieu en janvier 2020, lorsqu'il a rencontré le Président João Lourenço à Benguela.

Après avoir pris ses fonctions le 24 janvier 2019, suite à son élection le 30 décembre 2018, Tshisekedi a effectué sa première visite à l'étranger, en commençant par l'Angola, où il a été reçu par l'homme d'État angolais.

Tshisekedi retourne en Angola à un moment où la RDC traverse une crise politique profonde, en raison de désaccords entre la coalition gouvernementale qui dirige le pays, formée par le CACH (son parti) et le FCC, dirigé par Joseph Kabila Kabange.

Le désaccord a été rendu public le 21 octobre, lors de la cérémonie de prise de fonctions de trois juges de la Cour constitutionnelle, au cours de laquelle Tshisekedi a constaté les absences de la présidente de l'Assemblée nationale, Jeanine Mabunda, du président du Sénat, Alex Tambwe Mwamba, et du Premier ministre, Sylvestre Ilunga Ilunkamba, tous issus de la plate-forme politique de Kabila, qui détient la majorité dans ces trois institutions.

A cette occasion, le Chef de l'Etat congolais, dans un discours de six minutes, a révélé les divergences existantes, et a annoncé le début de consultations politiques, visant la création d'une «Union sacrée pour la nation», une activité qui dure depuis plus de 20 jours.  (à suivre)

La visite intervient six jours après que le Chef de l'Etat angolais ait reçu, mardi (10), une délégation conduite par André Kambanda, ministre près la Présidence congolaise.

A cette occasion, André Kambamba, qui était accompagné du conseiller du président de la RDC pour les affaires privées, Biselele Kayimpagi, de l'ambassadeur itinérant de la RDC, André Wanesso, et du conseiller du Président Félix Tshisekedi, Gaston Kambwa Kambwe, avait remis au Président João Lourenço un message de son homologue congolais.

À la sortie de l'audience, le responsable gouvernemental n'avait pas révélé le contenu du message, mais a déclaré à la presse qu'il était destiné à renforcer les relations bilatérales.

La dernière visite de Tshisekedi en Angola a eu lieu en janvier 2020, lorsqu'il a rencontré le Président João Lourenço à Benguela.

Après avoir pris ses fonctions le 24 janvier 2019, suite à son élection le 30 décembre 2018, Tshisekedi a effectué sa première visite à l'étranger, en commençant par l'Angola, où il a été reçu par l'homme d'État angolais.

Tshisekedi retourne en Angola à un moment où la RDC traverse une crise politique profonde, en raison de désaccords entre la coalition gouvernementale qui dirige le pays, formée par le CACH (son parti) et le FCC, dirigé par Joseph Kabila Kabange.

Le désaccord a été rendu public le 21 octobre, lors de la cérémonie de prise de fonctions de trois juges de la Cour constitutionnelle, au cours de laquelle Tshisekedi a constaté les absences de la présidente de l'Assemblée nationale, Jeanine Mabunda, du président du Sénat, Alex Tambwe Mwamba, et du Premier ministre, Sylvestre Ilunga Ilunkamba, tous issus de la plate-forme politique de Kabila, qui détient la majorité dans ces trois institutions.

A cette occasion, le Chef de l'Etat congolais, dans un discours de six minutes, a révélé les divergences existantes, et a annoncé le début de consultations politiques, visant la création d'une «Union sacrée pour la nation», une activité qui dure depuis plus de 20 jours.  (à suivre)