Samakuva défend le dialogue entre les forces politiques

 
 Créditos de: Gildo Comanzala 
  • Ex-líder da UNITA, Isaías Samakuva
Luanda - L'ancien dirigeant de l'UNITA, Isaías Samakuva, a défendu le lundi le dialogue entre le Gouvernement et les formations politiques, pour éviter "des situations qui pourraient troubler la paix et l'harmonie nécessaires à la vie en communauté".

Isaías Samakuva, qui a été reçu le même jour par le Président de la République, João Lourenço, a affirmé, à la sortie de l'audience, que la rencontre avait essentiellement pour but d’aborder la situation qui s'était produite à Luanda, samedi dernier.


Ce jour-là, un groupe d'individus, encouragé par des militants de la société civile et des membres du parti UNITA, a tenté de protester contre la non-indication d'une date pour les élections municipales et le manque d'emploi, ainsi que de meilleures conditions sociales.


La tentative de manifestation, qui n'a pas été autorisée, a été dispersée par la Police nationale, à un moment où le pays a renforcé les mesures restrictives pour prévenir et combattre le Covid-19, qui interdit les rassemblements de plus de cinq personnes sur la voie publique.


Samakuva, qui dans les années 90 a conduit la délégation de l'UNITA à des négociations de paix avec le Gouvernement angolais, a noté que les actions des manifestants se traduisaient par des actes de vandalisme, l'obstruction des routes et la destruction de biens publics.


"En tant qu'Angolais, nous devons tout faire pour éviter les situations désagréables, en nous concentrant nécessairement sur le dialogue", a déclaré l’homme politique, qui a dirigé le plus grand parti d'opposition en Angola pendant 16 ans.

Isaías Samakuva, qui a été reçu le même jour par le Président de la République, João Lourenço, a affirmé, à la sortie de l'audience, que la rencontre avait essentiellement pour but d’aborder la situation qui s'était produite à Luanda, samedi dernier.


Ce jour-là, un groupe d'individus, encouragé par des militants de la société civile et des membres du parti UNITA, a tenté de protester contre la non-indication d'une date pour les élections municipales et le manque d'emploi, ainsi que de meilleures conditions sociales.


La tentative de manifestation, qui n'a pas été autorisée, a été dispersée par la Police nationale, à un moment où le pays a renforcé les mesures restrictives pour prévenir et combattre le Covid-19, qui interdit les rassemblements de plus de cinq personnes sur la voie publique.


Samakuva, qui dans les années 90 a conduit la délégation de l'UNITA à des négociations de paix avec le Gouvernement angolais, a noté que les actions des manifestants se traduisaient par des actes de vandalisme, l'obstruction des routes et la destruction de biens publics.


"En tant qu'Angolais, nous devons tout faire pour éviter les situations désagréables, en nous concentrant nécessairement sur le dialogue", a déclaré l’homme politique, qui a dirigé le plus grand parti d'opposition en Angola pendant 16 ans.