SJA plaide pour plus de liberté de la presse

  • Le secrétaire général du Syndicat des  journalistes angolais - Teixeira Cândido
Luanda - Le secrétaire général du Syndicat des journalistes angolais, Teixeira Cândido, espère que l'Angola aura une législation plus favorable à la liberté de la presse.

Dans une interview accordée à l'ANGOP, le 3 mai, Journée mondiale de la liberté de la presse, le dirigeant syndical a affirmé que l'Angola continue d'avoir une législation "non favorable" à cette liberté.

À cet égard, Teixeira Cândido a souligné que, bien qu'il existe des instruments fonctionnels d'autorégulation de l'activité journalistique dans le pays, ce fait préoccupe toujours la classe journalistique.    

"Bien sûr, nous ne sommes toujours pas satisfaits, car nous continuons d'avoir une législation qui n'est pas très favorable à la liberté de la presse", a-t-il regretté, citant la question de l'autorégulation dans le secteur.

De son point de vue, il est important que les autorités angolaises dépénalisent l'activité journalistique, au nom de la démocratie et de la liberté de la presse.

Le nouveau Code pénal en vigueur en Angola punit les crimes commis dans l’exercice de l’activité journalistique, tels que les injures, la diffamation et la calomnie.

Par ailleurs, le syndicaliste a déclaré que l'existence d'outils fonctionnels d'autorégulation de l'activité journalistique en Angola était l’un des fruits du travail du SJA.

Pour Teixeira Cândido, si l'Angola a une législation sur la presse plus ou moins acceptable, c'est le résultat de la lutte syndicale.

Dans une interview accordée à l'ANGOP, le 3 mai, Journée mondiale de la liberté de la presse, le dirigeant syndical a affirmé que l'Angola continue d'avoir une législation "non favorable" à cette liberté.

À cet égard, Teixeira Cândido a souligné que, bien qu'il existe des instruments fonctionnels d'autorégulation de l'activité journalistique dans le pays, ce fait préoccupe toujours la classe journalistique.    

"Bien sûr, nous ne sommes toujours pas satisfaits, car nous continuons d'avoir une législation qui n'est pas très favorable à la liberté de la presse", a-t-il regretté, citant la question de l'autorégulation dans le secteur.

De son point de vue, il est important que les autorités angolaises dépénalisent l'activité journalistique, au nom de la démocratie et de la liberté de la presse.

Le nouveau Code pénal en vigueur en Angola punit les crimes commis dans l’exercice de l’activité journalistique, tels que les injures, la diffamation et la calomnie.

Par ailleurs, le syndicaliste a déclaré que l'existence d'outils fonctionnels d'autorégulation de l'activité journalistique en Angola était l’un des fruits du travail du SJA.

Pour Teixeira Cândido, si l'Angola a une législation sur la presse plus ou moins acceptable, c'est le résultat de la lutte syndicale.