Covid-19: le vaccin rétracte la conformité aux mesures de biosécurité

  • Le test de dépistage du covid-19
Mbanza Kongo (Angola) - Le professeur d'université Paulo Reginaldo Gomes a affirmé lundi à Mbanza Kongo, province de Zaire, que de nombreux citoyens minimisent les mesures de biosécurité face au processus de vaccination, contribuant à l'augmentation des cas dans le pays.

S'adressant à l'ANGOP, le professeur a souligné que depuis le début de la campagne de vaccination massive contre le Covid-19, en mars de cette année, la population fait preuve de négligence des mesures de biosécurité.

Pour lui, cet assouplissement dans le respect des mesures de biosécurité peut avoir des conséquences néfastes pour le pays, à l'heure où la saison sèche approche.

Il désapprouve cette attitude et demande à la population de revoir le comportement afin que le pays ne comptabilise pas à nouveau beaucoup de cas de cette maladie mortelle.

«De nos jours, nous voyons des citoyens marcher sans masque dans les rues et sur les marchés, ce qui est regrettable. Beaucoup de gens ont tort de penser que le vaccin mettra fin au Covid-19 », a-t-il déploré.

La province de Zaire, au nord de l'Angola, compte plus de 50 cas actifs, 16 décès et plus de 600 patients guéris.

S'adressant à l'ANGOP, le professeur a souligné que depuis le début de la campagne de vaccination massive contre le Covid-19, en mars de cette année, la population fait preuve de négligence des mesures de biosécurité.

Pour lui, cet assouplissement dans le respect des mesures de biosécurité peut avoir des conséquences néfastes pour le pays, à l'heure où la saison sèche approche.

Il désapprouve cette attitude et demande à la population de revoir le comportement afin que le pays ne comptabilise pas à nouveau beaucoup de cas de cette maladie mortelle.

«De nos jours, nous voyons des citoyens marcher sans masque dans les rues et sur les marchés, ce qui est regrettable. Beaucoup de gens ont tort de penser que le vaccin mettra fin au Covid-19 », a-t-il déploré.

La province de Zaire, au nord de l'Angola, compte plus de 50 cas actifs, 16 décès et plus de 600 patients guéris.