L'Angola suspend l'entrée des étrangers en provenance du Brésil et de l'Inde

  • Un appareil de la TAAG
Luanda - Le gouvernement angolais a annoncé, samedi, la suspension, dès lundi 10 mai, de l'entrée en Angola de ressortissants étrangers non résidents en provenance du Brésil et de l’Inde.

Selon le ministre d'État et chef de la Maison civile du Président de la République, Adão de Almeida, qui s'exprimait lors d'une conférence de presse sur les nouvelles mesures restrictives prises pour faire face à la propagation du Covid-19, cette mesure ne couvre pas les Angolais et les citoyens étrangers résidents qui doivent toutefois se conformer à une quarantaine obligatoire de sept jours.

Adão de Almeida a averti que les voyageurs seraient obligés d'effectuer des tests avant d'embarquer et après avoir débarqué sur le territoire national.

Le dirigeant a également averti que désormais les citoyens qui fourniraient de fausses informations lors du débarquement (fausses données sur le lieu de résidence) seraient condamnés à une amende.

L'application de l'amende, a-t-il dit, vise à décourager une pratique qui est enregistrée lors du remplissage du formulaire post-débarquement à l'aéroport international 4 de Fevereiro, à Luanda.

Selon le responsable, le pays reste sous cordon sanitaire.

Selon le ministre d'État et chef de la Maison civile du Président de la République, Adão de Almeida, qui s'exprimait lors d'une conférence de presse sur les nouvelles mesures restrictives prises pour faire face à la propagation du Covid-19, cette mesure ne couvre pas les Angolais et les citoyens étrangers résidents qui doivent toutefois se conformer à une quarantaine obligatoire de sept jours.

Adão de Almeida a averti que les voyageurs seraient obligés d'effectuer des tests avant d'embarquer et après avoir débarqué sur le territoire national.

Le dirigeant a également averti que désormais les citoyens qui fourniraient de fausses informations lors du débarquement (fausses données sur le lieu de résidence) seraient condamnés à une amende.

L'application de l'amende, a-t-il dit, vise à décourager une pratique qui est enregistrée lors du remplissage du formulaire post-débarquement à l'aéroport international 4 de Fevereiro, à Luanda.

Selon le responsable, le pays reste sous cordon sanitaire.