La campagne de nettoyage d'urgence de Luanda commence lundi

  • La ville de Paris
Luanda - La ministre d'État au secteur social, Carolina Cerqueira, a annoncé, ce samedi, la tenue, dès lundi, d'une campagne d'urgence de nettoyage et de collecte des ordures dans la province de Luanda.

La campagne, dont l'objectif est d'éliminer les tas d'ordures dans les différentes municipalités, comptera sur la participation de 12 entreprises de construction civile qui opèrent à Luanda, des militaires des Forces armées angolaises (FAA) et des entreprises liées à ce domaine.

Selon la ministre, qui s'exprimait lors d'une conférence de presse, en tant que coordinatrice de la Commission multisectorielle créée par le Président de la République, l'action vise à éliminer les tas de déchets dans la capitale angolaise, comme moyen de prévenir des maladies.

La campagne vise également à défendre le bien commun, préserver la santé et le bien-être de la population, promouvoir l'assainissement, le drainage et le nettoyage de la province de Luanda.

La ministre a ajouté qu'après résolution du problème des ordures, l'exécutif accorderait une attention particulière à la requalification urbaine, qui doit être considérée comme un processus stratégique, qui comprend l'intégration de plusieurs composantes (logement, culture, cohésion sociale, espace public et mobilité). 

"A cet effet, l'Exécutif envisage d'adopter une politique de villes dont les programmes urbains valoriseront non seulement le territoire mais aussi le patrimoine matériel et spirituel et contribueront ainsi au progrès économique et au développement du pays", a-t-elle souligné.

Le problème des ordures à Luanda a commencé à s'aggraver en janvier 2021, après que le gouvernement provincial a suspendu les contrats avec les opérateurs de nettoyage. La mesure reposait sur l'incapacité des autorités locales à continuer de payer ces opérateurs en devises et au taux de change du jour, comme le stipulaient les contrats signés en 2016.

Les données disponibles indiquent que jusqu'en novembre 2020, la dette du gouvernement de Luanda près les entreprisses de service de nettoiement s'élevait à plus de 200 milliards de kwanzas.

Pour remplacer les entreprises, un appel d'offres public a été lancé suite à l'arrêté présidentiel du 23 février, qui autorise les dépenses et officialise l'ouverture de la procédure de passation des marchés d'urgence d'un montant de 34.885.662.022 pour les services de nettoyage et collecte des déchets solides.

Le processus d'embauche de nouveaux opérateurs, qui a débuté le 24 février 2021, a réuni 69 entreprises, dont 39 respectaient les exigences. Parmi ceux-ci, sept ont été retenus.

La province de Luanda produit au moins 6 800 tonnes de déchets solides par jour, qui étaient collectés, jusqu’à l’année dernière (2020), par six entreprises de nettoiement.

Depuis janvier dernier, la collecte des ordures se fait «par intermittence», ce qui a entraîné une importante accumulation de déchets solides dans pratiquement toutes les municipalités.

Depuis, plusieurs quartiers et plusieurs rues, dont les cités-dortoirs érigées par l'Etat, ainsi que les routes et les fossés de drainage sont pleins d’ordures.

Le gouvernement de Luanda a encouragé des campagnes de nettoyage, avec la participation de la société civile, pour réduire les dégâts, jusqu'à ce que les nouveaux opérateurs parviennent à mettre propre la capitale du pays, où vivent plus de sept millions de personnes.

La campagne, dont l'objectif est d'éliminer les tas d'ordures dans les différentes municipalités, comptera sur la participation de 12 entreprises de construction civile qui opèrent à Luanda, des militaires des Forces armées angolaises (FAA) et des entreprises liées à ce domaine.

Selon la ministre, qui s'exprimait lors d'une conférence de presse, en tant que coordinatrice de la Commission multisectorielle créée par le Président de la République, l'action vise à éliminer les tas de déchets dans la capitale angolaise, comme moyen de prévenir des maladies.

La campagne vise également à défendre le bien commun, préserver la santé et le bien-être de la population, promouvoir l'assainissement, le drainage et le nettoyage de la province de Luanda.

La ministre a ajouté qu'après résolution du problème des ordures, l'exécutif accorderait une attention particulière à la requalification urbaine, qui doit être considérée comme un processus stratégique, qui comprend l'intégration de plusieurs composantes (logement, culture, cohésion sociale, espace public et mobilité). 

"A cet effet, l'Exécutif envisage d'adopter une politique de villes dont les programmes urbains valoriseront non seulement le territoire mais aussi le patrimoine matériel et spirituel et contribueront ainsi au progrès économique et au développement du pays", a-t-elle souligné.

Le problème des ordures à Luanda a commencé à s'aggraver en janvier 2021, après que le gouvernement provincial a suspendu les contrats avec les opérateurs de nettoyage. La mesure reposait sur l'incapacité des autorités locales à continuer de payer ces opérateurs en devises et au taux de change du jour, comme le stipulaient les contrats signés en 2016.

Les données disponibles indiquent que jusqu'en novembre 2020, la dette du gouvernement de Luanda près les entreprisses de service de nettoiement s'élevait à plus de 200 milliards de kwanzas.

Pour remplacer les entreprises, un appel d'offres public a été lancé suite à l'arrêté présidentiel du 23 février, qui autorise les dépenses et officialise l'ouverture de la procédure de passation des marchés d'urgence d'un montant de 34.885.662.022 pour les services de nettoyage et collecte des déchets solides.

Le processus d'embauche de nouveaux opérateurs, qui a débuté le 24 février 2021, a réuni 69 entreprises, dont 39 respectaient les exigences. Parmi ceux-ci, sept ont été retenus.

La province de Luanda produit au moins 6 800 tonnes de déchets solides par jour, qui étaient collectés, jusqu’à l’année dernière (2020), par six entreprises de nettoiement.

Depuis janvier dernier, la collecte des ordures se fait «par intermittence», ce qui a entraîné une importante accumulation de déchets solides dans pratiquement toutes les municipalités.

Depuis, plusieurs quartiers et plusieurs rues, dont les cités-dortoirs érigées par l'Etat, ainsi que les routes et les fossés de drainage sont pleins d’ordures.

Le gouvernement de Luanda a encouragé des campagnes de nettoyage, avec la participation de la société civile, pour réduire les dégâts, jusqu'à ce que les nouveaux opérateurs parviennent à mettre propre la capitale du pays, où vivent plus de sept millions de personnes.