Covid-19: Les amendes revues à la hausse pour non-respect des mesures de biosécurité

  • Le ministre d'État et chef de la Maison civile du Président de la République, Adão de Almeida
Luanda - L'Exécutif angolais a annoncé mercredi l'augmentation des amendes pour non-respect des mesures de biosécurité sur la voie publique, les espaces publics et dans les agglomérations de population.

Pour cette nouvelle phase, en raison de la mise à jour des mesures de la situation de calamité publique, dont la période restera en vigueur jusqu'au 28 mai, la non-utilisation ou l'utilisation incorrecte du masque facial donne une amende allant de 15 mille à 20 mille kwanzas, contre 10 mille à 15 mille kwanzas contenus dans le décret précédent.

 

La violation de l'isolement à domicile, selon le ministre d'État et chef de la Maison civile du Président de la République, Adão de Almeida, qui a pris la parole lors d'une conférence de presse, donne lieu à une responsabilité pénale, aux termes de la loi, ainsi que la quarantaine institutionnelle obligatoire et l'application d'une amende variant entre 350 mille et 450 mille kwanzas. L'amende précédente était fixée entre 250 mille et 300 mille kwanzas.

 

 Les amendes pour les restaurants et établissements similaires qui enfreignent les règles établies vont de 350 mille Kz à 450 mille Kz, contre 200 mille Kz et 350 mille Kz auparavant.

 

En ce qui concerne les établissements commerciaux, en cas de violation des règles, l'amende va de 250 mille Kz à 400 mille Kz, contre 200 mille Kz et 350 mille Kz antérieur.

 

Les établissements commerciaux et les restaurants, qui ont réduit leurs heures d'ouverture de deux heures, commençant à fermer à 20 heures, contrairement à la phase précédente où ils fermaient à 22 heures, en cas de violation des règles, il y a toujours le risque d'être fermé dans un délai de 30 à 90 jours.

 

On s'attend à ce que ceux-ci fonctionnent avec jusqu'à 75 pour cent de la main-d'œuvre et un maximum de 75 pour cent de présence physique des clients à chaque fois.

 

Adão de Almeida a également fait savoir que les organisateurs d'activités et de réunions dans des espaces ouverts qui n'obéiraient pas aux règles seront sanctionnés par des amendes dont les montants varient de 400 mille Kwanzas et 500 mille Kwanzas, les mêmes montants seront appliqués pour les espaces /salles de bal.

 

Toujours en ce qui concerne les salles de bal, outre les amendes pécuniaires, les forces de l'ordre sont orientées de saisir des biens et des matériels.

 

Parmi les nouvelles mesures, il y a aussi la réduction des effectifs de l'administration publique de 75 pour cent à 50 pour cent.

 

Dans les entreprises publiques et privées, la main-d'œuvre est réduite à 75%.

 

Pour cette nouvelle phase, en raison de la mise à jour des mesures de la situation de calamité publique, dont la période restera en vigueur jusqu'au 28 mai, la non-utilisation ou l'utilisation incorrecte du masque facial donne une amende allant de 15 mille à 20 mille kwanzas, contre 10 mille à 15 mille kwanzas contenus dans le décret précédent.

 

La violation de l'isolement à domicile, selon le ministre d'État et chef de la Maison civile du Président de la République, Adão de Almeida, qui a pris la parole lors d'une conférence de presse, donne lieu à une responsabilité pénale, aux termes de la loi, ainsi que la quarantaine institutionnelle obligatoire et l'application d'une amende variant entre 350 mille et 450 mille kwanzas. L'amende précédente était fixée entre 250 mille et 300 mille kwanzas.

 

 Les amendes pour les restaurants et établissements similaires qui enfreignent les règles établies vont de 350 mille Kz à 450 mille Kz, contre 200 mille Kz et 350 mille Kz auparavant.

 

En ce qui concerne les établissements commerciaux, en cas de violation des règles, l'amende va de 250 mille Kz à 400 mille Kz, contre 200 mille Kz et 350 mille Kz antérieur.

 

Les établissements commerciaux et les restaurants, qui ont réduit leurs heures d'ouverture de deux heures, commençant à fermer à 20 heures, contrairement à la phase précédente où ils fermaient à 22 heures, en cas de violation des règles, il y a toujours le risque d'être fermé dans un délai de 30 à 90 jours.

 

On s'attend à ce que ceux-ci fonctionnent avec jusqu'à 75 pour cent de la main-d'œuvre et un maximum de 75 pour cent de présence physique des clients à chaque fois.

 

Adão de Almeida a également fait savoir que les organisateurs d'activités et de réunions dans des espaces ouverts qui n'obéiraient pas aux règles seront sanctionnés par des amendes dont les montants varient de 400 mille Kwanzas et 500 mille Kwanzas, les mêmes montants seront appliqués pour les espaces /salles de bal.

 

Toujours en ce qui concerne les salles de bal, outre les amendes pécuniaires, les forces de l'ordre sont orientées de saisir des biens et des matériels.

 

Parmi les nouvelles mesures, il y a aussi la réduction des effectifs de l'administration publique de 75 pour cent à 50 pour cent.

 

Dans les entreprises publiques et privées, la main-d'œuvre est réduite à 75%.