Curoca encore épicentre de la sécheresse à Cunene

  • Un village angolais
Ondjiva - La municipalité de Curoca est considérée comme l’épicentre de la sécheresse dans la province de Cunene, car des centaines d’habitants abandonnent leurs logements à cause des effets de ce drame.

On constate actuellement un mouvement très intense des personnes qui quittent Curoca, situé à 333 kilomètres de la ville d’Odjiva, (chef-lieu de la province), vers les municipalités de Cahama, Ombadja et Cuvelai, mais aussi vers la République voisine de Namibie, à la recherche des conditions de subsistance.

 

Cependant, ils amènent avec eux des animaux d'espèces différentes et d'autres biens, se dirigeant vers les régions du sud et du nord de la province, parcourant des centaines de kilomètres à pied, à la recherche de nourriture et d'eau, pour eux-mêmes et pour le bétail.

 

Selon le grand chef du village de Curoca, Joaquim Mutchila, la situation est très préoccupante, car les familles peinent à se nourrir et les animaux considérés comme source de revenus meurent de faim.

 

Cette année le phénomène a atteint un degré surprenant, les personnes âgées abandonnées à leur sort dans les villages, puisqu'elles ne peuvent parcourir de longues distances et les écoles fermées.

 

 

On constate actuellement un mouvement très intense des personnes qui quittent Curoca, situé à 333 kilomètres de la ville d’Odjiva, (chef-lieu de la province), vers les municipalités de Cahama, Ombadja et Cuvelai, mais aussi vers la République voisine de Namibie, à la recherche des conditions de subsistance.

 

Cependant, ils amènent avec eux des animaux d'espèces différentes et d'autres biens, se dirigeant vers les régions du sud et du nord de la province, parcourant des centaines de kilomètres à pied, à la recherche de nourriture et d'eau, pour eux-mêmes et pour le bétail.

 

Selon le grand chef du village de Curoca, Joaquim Mutchila, la situation est très préoccupante, car les familles peinent à se nourrir et les animaux considérés comme source de revenus meurent de faim.

 

Cette année le phénomène a atteint un degré surprenant, les personnes âgées abandonnées à leur sort dans les villages, puisqu'elles ne peuvent parcourir de longues distances et les écoles fermées.