Le gouverneur veut la participation des jeunes au développement de Cuando Cubango

Menongue (Angola) - Le gouverneur de Cuando Cubango, Júlio Bessa, a réitéré mercredi, à Menongue, la volonté de l'Exécutif local de continuer à compter sur la participation des jeunes pour le développement de la province.

S'exprimant dans l’acte du 14 avril, Journée de la jeunesse angolaise, Júlio Bessa a déclaré qu'il continuerait à travailler avec les jeunes, car ils ont déjà fait preuve de capacités dans diverses actions visant le développement de cette région.

Júlio Bessa a indiqué que le Gouvernement a pour priorité la promotion de l'activité agricole, de l'écotourisme, en fonction de la mise en valeur des terres arables, des ressources en eau, de la faune et d'autres valeurs, d'où l'importance de la participation des jeunes à ce processus, qui est souhaitée à court, moyen et long termes.

Il a encouragé les jeunes à continuer d'investir dans la formation académique et technique, car le gouvernement angolais s'est engagé auprès des jeunes ayant des compétences pour le développement du pays.

A son tour, l'évêque du diocèse de Menongue de l'Église catholique, Mgr Leopoldo Ndakalako, qui dissertait le thème «La culture de la paix, un impératif social au service du bien commun », a affirmé que les jeunes devraient être les premiers acteurs de la paix.

«Les premières victimes de la violence dans la province sont les jeunes, ils doivent donc être les premiers acteurs de la paix. Il faut se rappeler que la pauvreté n'est pas associée à la violence », a-t-il souligné.

Il a reconnu que des problèmes tels que le manque d'éducation, de santé, d'emploi, sont les maux majeurs qui poussent les jeunes Angolais à la délinquance et à la violence, mais que ce sont des réalités que le Gouvernement est en train de résoudre progressivement, selon les programmes de gouvernance.

Pour sa part, le secrétaire exécutif du conseil provincial de la jeunesse de Cuando Cubango, Miguel Tchissingui Américo, a appelé les jeunes à s'abstenir de toutes pratiques néfastes qui violent les bonnes mœurs, notamment la délinquance juvénile, l'immédiateté, la consommation excessive de boissons alcoolisées et d'autres drogues, car le pays a besoin de jeunes en bonne santé engagés pour le bien-être de tous les Angolais.

S'exprimant dans l’acte du 14 avril, Journée de la jeunesse angolaise, Júlio Bessa a déclaré qu'il continuerait à travailler avec les jeunes, car ils ont déjà fait preuve de capacités dans diverses actions visant le développement de cette région.

Júlio Bessa a indiqué que le Gouvernement a pour priorité la promotion de l'activité agricole, de l'écotourisme, en fonction de la mise en valeur des terres arables, des ressources en eau, de la faune et d'autres valeurs, d'où l'importance de la participation des jeunes à ce processus, qui est souhaitée à court, moyen et long termes.

Il a encouragé les jeunes à continuer d'investir dans la formation académique et technique, car le gouvernement angolais s'est engagé auprès des jeunes ayant des compétences pour le développement du pays.

A son tour, l'évêque du diocèse de Menongue de l'Église catholique, Mgr Leopoldo Ndakalako, qui dissertait le thème «La culture de la paix, un impératif social au service du bien commun », a affirmé que les jeunes devraient être les premiers acteurs de la paix.

«Les premières victimes de la violence dans la province sont les jeunes, ils doivent donc être les premiers acteurs de la paix. Il faut se rappeler que la pauvreté n'est pas associée à la violence », a-t-il souligné.

Il a reconnu que des problèmes tels que le manque d'éducation, de santé, d'emploi, sont les maux majeurs qui poussent les jeunes Angolais à la délinquance et à la violence, mais que ce sont des réalités que le Gouvernement est en train de résoudre progressivement, selon les programmes de gouvernance.

Pour sa part, le secrétaire exécutif du conseil provincial de la jeunesse de Cuando Cubango, Miguel Tchissingui Américo, a appelé les jeunes à s'abstenir de toutes pratiques néfastes qui violent les bonnes mœurs, notamment la délinquance juvénile, l'immédiateté, la consommation excessive de boissons alcoolisées et d'autres drogues, car le pays a besoin de jeunes en bonne santé engagés pour le bien-être de tous les Angolais.