La Première-Dame souligne les priorités dans la protection des droits de l’homme

  • PRIMEIRA - DAMA DA REPÚBLICA, ANA DIAS LOURENÇO (ARQUIVO
Luanda – La Première Dame d’Angola, Ana Dias Lourenço a relevé mercredi que l’éducation des enfants et l’accès universel à la santé sexuelle et reproductive étaient la priorité des priorités dans la protection des Droits de l’homme en Angola.

Intervenant à la clôture de la Conférence sur “la Violence dans le foyer”, dans le cadre de la Campagne de 16 jours d’Activisme contre la violence organisée par les  Nations Unies, à compter du mardi 25 novembre, elle a également souligné la nécessité d’intensifier la lutte contre la violence dans le foyer et la protection des victimes.

Selon Ana Dias Lourenço, la violence systématique contre les femmes est un obstacle a la concrétisation de l’égalité entre les femmes et les hommes, car elle viole les droits de l’homme et ses libertés fondamentales, empêchant de les exercer partielle ou totalement, et porte atteinte à l’intégrité physique, psychique, émotionnelle, financière et/ou sexuelle des femmes.

“Les statistiques globales sont asservissantes. 137 femmes sont assassinées par jour par un membre de leur famille, 49% des personnes victimes de traite sont des femmes et des filles”, a-t-elle souligné.

En 2019, l’Angola a enregistré 3.703 cas de violence dans le foyer rien que durant le premier semestre, indiquent les données du gouvernement.

Intervenant à la clôture de la Conférence sur “la Violence dans le foyer”, dans le cadre de la Campagne de 16 jours d’Activisme contre la violence organisée par les  Nations Unies, à compter du mardi 25 novembre, elle a également souligné la nécessité d’intensifier la lutte contre la violence dans le foyer et la protection des victimes.

Selon Ana Dias Lourenço, la violence systématique contre les femmes est un obstacle a la concrétisation de l’égalité entre les femmes et les hommes, car elle viole les droits de l’homme et ses libertés fondamentales, empêchant de les exercer partielle ou totalement, et porte atteinte à l’intégrité physique, psychique, émotionnelle, financière et/ou sexuelle des femmes.

“Les statistiques globales sont asservissantes. 137 femmes sont assassinées par jour par un membre de leur famille, 49% des personnes victimes de traite sont des femmes et des filles”, a-t-elle souligné.

En 2019, l’Angola a enregistré 3.703 cas de violence dans le foyer rien que durant le premier semestre, indiquent les données du gouvernement.