Le taux de criminalité est stable - SIC

  • Un véhicule de la Police nationale
Luanda - Le Service d’Instigation Criminelle (SIC) a démenti mardi, à Luanda, l'existence d'une vague des crimes et d'enlèvements en Angola.

Le SIC fait cette déclaration lors d'une conférence de presse suite à plusieurs plaintes déposées sur les réseaux sociaux concernant des cas présumés d'enlèvements sur la voie publique, notamment dans la capitale du pays.

Selon le directeur national de la lutte contre la criminalité, Pedro Lufungula, le taux de criminalité en Angola est stable, car il n’existe pas des données officielles pour certifier la vague présumée d'enlèvements.

D’après les autorités policières, il y a eu, de la part de certaines personnes, une confusion dans les concepts de vol et d'enlèvement, semant la panique dans la société.

Quant aux audios diffusés sur les réseaux sociaux, il a précisé que les organes de la Police nationale n'avaient pas été informés de ces allégations.

Il a souligné qu'aucune des victimes présumées ne s'était rendue dans les commissariats de police pour déposer une plainte qui pourrait faire l'objet d'une enquête et que dans certains cas spécifiques, il s’agissait d’une simulation d'enlèvement.

 

 

Le SIC fait cette déclaration lors d'une conférence de presse suite à plusieurs plaintes déposées sur les réseaux sociaux concernant des cas présumés d'enlèvements sur la voie publique, notamment dans la capitale du pays.

Selon le directeur national de la lutte contre la criminalité, Pedro Lufungula, le taux de criminalité en Angola est stable, car il n’existe pas des données officielles pour certifier la vague présumée d'enlèvements.

D’après les autorités policières, il y a eu, de la part de certaines personnes, une confusion dans les concepts de vol et d'enlèvement, semant la panique dans la société.

Quant aux audios diffusés sur les réseaux sociaux, il a précisé que les organes de la Police nationale n'avaient pas été informés de ces allégations.

Il a souligné qu'aucune des victimes présumées ne s'était rendue dans les commissariats de police pour déposer une plainte qui pourrait faire l'objet d'une enquête et que dans certains cas spécifiques, il s’agissait d’une simulation d'enlèvement.