La CEEAC évalue les infrastructures de communication électronique

 
  
  • Ministre des Télécommunications, des Technologies de l'Information et de la Communication Sociale (MINTTICS), Manuel Homem
Luanda – Les ministres des Télécommunications et des Technologies de l'Information de la Communauté économique des États de l'Afrique centrale (CEEAC) ont discuté, ce jeudi, lors d'une réunion virtuelle, du plan d'action consensuel pour la mise en œuvre des infrastructures de communications électroniques dans la région.

La mise en œuvre du plan permettra la fourniture de services de communications électroniques et l'intégration d'infrastructures entre les gouvernements, les États et les entreprises, en plus de renforcer la sécurité de l'information et le commerce électronique, en particulier dans les zones rurales.

La réunion virtuelle a apprécié, entre autres documents, le rapport de la commission d'experts tenu le 22 de ce mois, qui a discuté de la proposition de hiérarchisation des projets, de la feuille de route de mise en œuvre et du projet de déclaration sur le développement des infrastructures de communications électroniques en Afrique centrale.

Selon le ministre angolais, Manuel Homem, qui s'exprimait en marge de l'événement, l'Afrique, en général, et la région centrale, en particulier, crée des conditions nécessaires pour que le développement envisagé se réalise de manière durable.

Manuel Homem a affirmé que, pour être durable, l'investissement dans les infrastructures est essentiel, sachant que l'objectif est de créer une économie numérique forte capable de permettre une plus grande collaboration économique entre les pays de la région.

Pour le ministre, les télécommunications et les technologies de l'information sontle levier de l'évolution technologique et industrielle.

« Le continent doit continuer à s'attaquer à l'amélioration des infrastructures de télécommunications, un projet de l'agenda 20/63 de l'Union africaine, qui permettra un agenda numérique pour le continent », a-t-il souligné.

L'Angola, a-t-il ajouté, ne peut pas être laissé de côté, ayant déjà pris des mesures importantes pour donner et avoir plus d'accès aux services numériques en tant que tels.

A cet égard, il a rappelé la récente inauguration du projet d'interconnexion africaine du réseau unique africain de fibre optique.

Les chefs d'État et de gouvernement de la CEEAC, réunis en janvier 2020, à Libreville (Gabon), ont approuvé un cadre institutionnel pour sa mise en œuvre et le projet de renforcement des capacités des États membres, dans le cadre du haut débit et des infrastructures soutenant l'économie numérique.

Au niveau du continent africain, la mise en œuvre du programme d'installations centrafricaines est entrée dans la deuxième phase avec l'adoption, en février 2020, d'un ensemble de projets qui constitueront le plan prioritaire de développement des infrastructures en Afrique, pour la période 2021/2030.

Le processus de sélection des projets a été effectué dans le cadre de l'Agenda 2063 de l'Union africaine, qui recommande la création d'infrastructures inclusives et de classe mondiale pour assurer le corridor interconnecté.

La rencontre a compté, entre autres, sur la participation du commissaire aux affaires politiques, à la paix et à la sécurité de la CEEAC, Mangaral Bante, du représentant de l'Union internationale des télécommunications pour l'Afrique centrale, Jean-Jacques Massima-Landji, du ministre des Postes, des Télécommunications et de l’Economie Numérique de la République du Congo, Léon Juste Imbombo.

La mise en œuvre du plan permettra la fourniture de services de communications électroniques et l'intégration d'infrastructures entre les gouvernements, les États et les entreprises, en plus de renforcer la sécurité de l'information et le commerce électronique, en particulier dans les zones rurales.

La réunion virtuelle a apprécié, entre autres documents, le rapport de la commission d'experts tenu le 22 de ce mois, qui a discuté de la proposition de hiérarchisation des projets, de la feuille de route de mise en œuvre et du projet de déclaration sur le développement des infrastructures de communications électroniques en Afrique centrale.

Selon le ministre angolais, Manuel Homem, qui s'exprimait en marge de l'événement, l'Afrique, en général, et la région centrale, en particulier, crée des conditions nécessaires pour que le développement envisagé se réalise de manière durable.

Manuel Homem a affirmé que, pour être durable, l'investissement dans les infrastructures est essentiel, sachant que l'objectif est de créer une économie numérique forte capable de permettre une plus grande collaboration économique entre les pays de la région.

Pour le ministre, les télécommunications et les technologies de l'information sontle levier de l'évolution technologique et industrielle.

« Le continent doit continuer à s'attaquer à l'amélioration des infrastructures de télécommunications, un projet de l'agenda 20/63 de l'Union africaine, qui permettra un agenda numérique pour le continent », a-t-il souligné.

L'Angola, a-t-il ajouté, ne peut pas être laissé de côté, ayant déjà pris des mesures importantes pour donner et avoir plus d'accès aux services numériques en tant que tels.

A cet égard, il a rappelé la récente inauguration du projet d'interconnexion africaine du réseau unique africain de fibre optique.

Les chefs d'État et de gouvernement de la CEEAC, réunis en janvier 2020, à Libreville (Gabon), ont approuvé un cadre institutionnel pour sa mise en œuvre et le projet de renforcement des capacités des États membres, dans le cadre du haut débit et des infrastructures soutenant l'économie numérique.

Au niveau du continent africain, la mise en œuvre du programme d'installations centrafricaines est entrée dans la deuxième phase avec l'adoption, en février 2020, d'un ensemble de projets qui constitueront le plan prioritaire de développement des infrastructures en Afrique, pour la période 2021/2030.

Le processus de sélection des projets a été effectué dans le cadre de l'Agenda 2063 de l'Union africaine, qui recommande la création d'infrastructures inclusives et de classe mondiale pour assurer le corridor interconnecté.

La rencontre a compté, entre autres, sur la participation du commissaire aux affaires politiques, à la paix et à la sécurité de la CEEAC, Mangaral Bante, du représentant de l'Union internationale des télécommunications pour l'Afrique centrale, Jean-Jacques Massima-Landji, du ministre des Postes, des Télécommunications et de l’Economie Numérique de la République du Congo, Léon Juste Imbombo.