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La ministre de l'Éducation admet l'existence de problèmes dans les écoles primaires


23.10.2020 - ven. : 10'30 - Mise à jour 23.10.2020 - ven. : 10'32

Ministre de l'Éducation, Luísa Maria Alves Grilo

Photo: Clemente dos Santos



Luanda - La ministre de l'Éducation, Luísa Grilo, a reconnu, jeudi, à Luanda, l'existence d'écoles primaires aux conditions précaires de biosécurité, à un moment où il ne reste que trois jours pour la reprise des cours dans l'enseignement primaire.


S'exprimant lors d'une session extraordinaire de la réunion mondiale de l'Unesco sur l'éducation, tenue en ligne, elle a expliqué que pour cette raison, un modèle hybride avait été choisi dans le pays, alternant les cours en classe et l’enseignement à distance.

 «Il était nécessaire de réorganiser les horaires et les élèves, en les organisant en sous-groupes de 30 élèves par classe et pour avoir des cours de deux heures et demi, de sorte à empêcher les enfants de rester longtemps à l'école et garantir la distance physique», a-t-elle déclaré.

Selon la ministre, afin de garantir l'apprentissage continu des élèves pendant cette pandémie de Covid-19, des conditions de biosécurité ont été créées dans les écoles, ainsi que des cours ont été diffusés à la télé et à la radio, permettant d'atteindre un plus grand nombre d'enfants.

Ainsi, a-t-elle dit, la formation des enseignants a été permanente, pour s'adapter à la nouvelle réalité et garantir que le cycle d'apprentissage se déroule en toute sécurité.

Quant à garantir une éducation de qualité pour tous et à assurer le respect des objectifs de développement durable (ODD-4), la ministre de l'Éducation a déclaré qu'en ce temps de pandémie, c'était le plus grand défi du secteur.

A cet égard, elle a souligné qu'il était nécessaire de mobiliser des partenariats nationaux et internationaux pour faire face et concrétiser ce souhait.

La réunion mondiale sur l'éducation s'est tenue du 20 au 22 de ce mois, avec la participation de hauts experts en éducation et en technologies de l'information, ainsi que de hauts représentants des Etats membres de l'Unesco.