Sábado, 28 de Novembro de 2020
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L'Angola se préoccupe de la stabilité continentale


17.09.2019 - mar. : 13'40 - Mise à jour 17.09.2019 - mar. : 13'41

Ministre des Relations Extérieures, Manuel Augusto Photo: Pedro Parente

Kigali - Transformer la stabilité régionale en continentale et l'utiliser pour la coopération économique et le développement de l'Afrique devrait être les préoccupations des pays africains, a considéré lundi à Kigali, au Rwanda, le ministre des Relations Extérieures, Manuel Augusto.


Le chef de la diplomatie angolaise s’exprimait lors de l’ouverture de la Première réunion de la Commission Ad-hoc du "Mémorandum d’accord de Luanda", signé le 21 août dernier entre Rwanda et l’Ouganda, dans la capitale angolaise.

Dans son intervention, le gouvernant angolais a défié le continent africain de montrer au monde qu’il était capable transformer la paix en stabilité et de renforcer la coopération économique et l’intégration régionale.

Selon Manuel Augusto, cette rencontre est un signe positif de la volonté politique exprimée par les Présidents Paul Kagame et Yoweri Museveni, prouvant qu'il était possible de résoudre les problèmes entre africains.

C'était dans cet esprit, a souligné le ministre, que le Président de la République, João Lourenço, avait adhéré à ce processus et, il ferait tout son possible pour que les deux pays collaborent afin de trouver des solutions à leurs différents problèmes.

À l’occasion, les chefs des délégations du Rwanda et de l’Ouganda ont applaudi le rôle du Chef de l’État angolais, le remerciant pour son engagement dans la stabilisation des relations bilatérales.

Le mémorandum accorde la priorité au règlement de tout conflit entre leurs pays respectifs, par des moyens pacifiques et à travers des traités conventionnés, dans l’esprit de fraternité et de solidarité africaine.

Le document prévoit la création d'une commission Ad-Hoc bilatérale pour sa mise en œuvre, coprésidée par les ministres des Affaires étrangères et intégrée par les ministres de l'Administration intérieure et des chefs des Services de renseignement de deux pays.