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L'ONU reconnaît les efforts de l'Angola pour pacifier la région


27.10.2020 - mar. : 09'28 - Mise à jour 27.10.2020 - mar. : 09'28

La coordonnatrice résidente du système des Nations Unies en Angola, Zahira Virani

Photo: Cedida



Luanda - L'Organisation des Nations Unies a reconnu lundi l'engagement de l'Angola à la poursuite de la paix et de la stabilité dans la sous-région et sur le continent africain.


Le fait a été exprimé par la coordonnatrice résidente du système des Nations Unies en Angola, Zahira Virani, lorsqu'elle a pris la parole lors de la cérémonie évoquant le 75e anniversaire de la fondation de cette organisation internationale.


La responsable a souligné que le pays s’était fortement engagé en faveur de la coopération internationale et régionale, menant, par exemple, des efforts pour ramener la paix dans la région.

Elle a également salué le soutien de l'Angola aux réformes de l'ONU, affirmant qu'il était clair et constant, comme il l'a démontré avec la signature, au début de cette année, du nouveau cadre de coopération, s’unissant aux efforts pour atteindre les objectifs énoncés dans l'Agenda 2030.

D'autre part, Zahira Virani a exprimé son soutien aux efforts «inlassables» du Gouvernement angolais pour réduire l'impact du covid-19. Pour sa part, le ministre des Relations extérieures, Téte António, a déclaré que la contribution du pays à la résolution des conflits restait ferme, prêtant une attention particulière aux élections sur le continent, qui ont souvent été une source d'instabilité.

Concernant la pandémie, il a souligné que le Gouvernement angolais n'avait ménagé aucun effort pour la combattre, en plus de soutenir les personnes vulnérables. À cet égard, il a remercié le soutien que l’Angola reçoit des pays amis et des organisations internationales.


Le chef de la diplomatie angolaise, Teté António a aussi défendu l'insertion de plus de personnel national dans le système des Nations Unies, car une étude récente, réalisée par l'organisation elle-même, a montré que l'Angola est l'un des pays les moins représentés.


Le diplomate a également prôné la réforme du Conseil de sécurité de l'ONU, principalement l'augmentation du nombre de membres permanents.